Chapitre 10

                                                  Chapitre 10
Salut tout le monde, je suis de retour pour vous avec un nouveau chapitre. Merci à toutes celles qui ont mis un com, je suis contente de voir que aimez ma fic. Comme je suis heureuse de retrouver mon internet je vous mets le chapitre 10 même si je n'ai pas 20 com's mais j'espère qu'à ce chapitre là, j'aurai 20 com's.

Rappel:
Narration
* les pensées *
(action personnage)
Point vue de Tom
Point vue de Bill
Point vue de Gustav
Point vue de Georg
//conscience//

Soirée

Bill, Tom, Georg et Gustav se préparent chacun de leur côté, ils sortent enfin de leur chambre et descendent dans le Hall de l'hôtel. David prend les clés des chambre de Bill et Tom, Gustav et Georg. Les quatre musiciens montent dans un van qui va les conduire en boîte de nuit. Dans la voiture, l'ambiance est joyeuse, tout le monde parlent et rigolent, n'apercevant pas les petits d'oeil discret de Bill et Tom, l'un pour l'autre. Après 30 minutes de route, David annonce fièrement qu'ils sont arrivés. Ils descendent et se dirigent vers le videur. David le salut et ils entrent sans problème dans la boîte de nuit sous les protestations des clients dehors entrain de faire la queue pour y entrer aussi. Les quatre amis suivent David et ils s'installent à une table au fond. David prend les commandes pour les boissons de ses messieurs et part les chercher. Enfin seuls tous les quatre, ils se regardent puis observent la piste de dans pour un certain jeune homme à dreads et le bar ou la salle de la boîte pour un jeune homme aux longs cheveux châtains. Alors que Gustav et Bill se lèvent de leurs places et se dirigent vers la piste de danse. Bill sourit à Gustav pour l'encourager, tout doucement Bill et Gustav commencent à bouger au rythme de la musique. Après deux ou trois danses, Bill et Gustav reviennent à leurs places, ils s'assoient et prennent leurs boissons qui avait commandé auprès de David quelques minutes plus tôt. Et ainsi pendant plus de une heure et demie, les quatre musiciens boivent alcool sur alcool sauf Gustav, et oui pourquoi quatre musiciens, tout simplement que le quatrième musiciens est David, il n'arrête pas de raconter des anecdotes sur son ancienne vie de boys band. Bill, Tom, Georg et Gustav sont mort de rire, la musique de la boîte change encore et cette fois, tout le monde se retrouvent sur la piste pour une démonstration de danse de la part de David, qui ne tient absolument pas debout. Pendant que les quatre autres sont mort de rire de voir David s'écroulait sur la piste. Ils l'aident à se relever et David repart s'asseoir. Alors que Bill, Tom, Georg et Gustav eux dansent enfin essayent sans se casser la figure comme David. Tom observe Bill dansait puis il se décide à s'approcher de lui, ainsi ils se retrouvent collé serré. Tom pose ses mains sur les hanches du brun. L'androgyne lui colle en peu plus son postérieur au bas ventre de Tom. Et pendant plus deux heures non stop, Bill et Tom ne font que se chauffer mutuellement. Gustav et Georg eux observent la scène, ils se rendent compte après que tout les clients de la boîte de nuit les observent, le regard est soit envieux pour les garçons qui ont prirent Bill pour une fille, ou colérique pour les filles qui aimeraient bien être dans les bras du blond. À 6h00 du matin, les futurs star sortent enfin de la boîte et montent dans la van qui les conduit à l'hôtel. Dans le hall, ils récupèrent les clés de leurs chambres et montent dans l'ascenseur. Bill et Tom réussissent au bout de la dixième tentative à entrer dans leurs chambres. Ils s'écroulent par terre, mort de rire d'avoir réussit à faire quelques pas. Tom avec son pied ferme la porte de la chambre. Bill se redresse et va s'asseoir sur le lit de Tom. Le dreadé le rejoint et ils se regardent avant d'exploser de rire. Puis ils commencent à parler de leur soirée.

Tom: Tu te souviens de la fille?
Bill: Ah oui! Celle qui était tellement bourré, qu'elle est tombée.
Tom: Ouais. Où de celle qui a cassé son talon de chaussure qui a atterri son la tête d'un mec.
Bill: Trop fort. Mais ce que j'ai préféré, (s'approchant de Tom) c'est quand je dansais avec toi (enroule ses bras autour du cou du dreadé).
Tom: (sourire en coin) Ah oui! Bizarre c'est mon moment préféré aussi.

Puis ils rapprochent leurs lèvres qui s'effleurent d'abord puis plus franchement. Le baiser est doux presque timide, mais au fur et à mesure il devient plus passionné mais en gardant sa douceur. Leurs langues jouent ensembles, se cherchant et se trouvant. Des soupires de bien être s'échappent de leurs bouches du à leurs piercing. Ils se relèvent d'un même mouvement, Tom fait balader ses mains sur le corps de Bill, alors que le brun lui enlève le Tee-shirt du blond. L'androgyne caresse le torse du guitariste alors que Tom lui embrasse le cou du chanteur. Il suce, mordille, passe sa langue ou fait des petits baisers, Bill ne peut retenir ses gémissements. Ce qui encourage le dreadé à continuer, il allonge alors le brun sur son lit, remonte un peu son Tee-shirt. Le blond embrasse avidement le torse de l'androgyne, Tom s'assit sur ses talons et regarde Bill, le brun se redresse ayant comprit ce qu'à temps Tom, le dreadé alors enlève le haut trop gênant du chanteur. Ils se relaissent tombés sur le lit, Bill sous Tom, le blond part alors explorer le corps qui se tient devant et qui lui fait tant envie (oh une rime, je suis trop forte! Héhé). Descendant ses baisers petit à petit, du cou vers le nombril, en passant par les tétons et les abdos. Tom lèche, suce et mordille comme un affamé la peau blanche et douce du brun. Bill, lui n'en pouvait plus, il ne faisait que subir les douces tortures de son ami, il dit des phrases incompréhensibles pour qui compte sera dans la chambre avec eux. Mais Tom lui comprend et décide d'en finir avec sa torture, il retire petit à petit le pantalon de l'androgyne, en caressant par la même ses fines jambes. Le pantalon enfin enlève, le blond fait remonter doucement ses mains, il frôle alors l'intérieur des cuisses du chanteur, qui pousse un gémissement un peu plus fort que les autres. Les mains du guitariste sont enfin sur le boxer de Bill et il lui enlève avec un petit sourire en coin. Le dernier vêtement enfin débarrassé, Tom remonte vers le visage de son amant et il l'embrasse tendrement avec tout son amour alors que l'androgyne retourne la situation, il est maintenant au dessus du dreadé. Il sourit victorieux et inflige les mêmes tortures au blond. Il lui enlève aussi doucement son baggy et son boxer avant de s'attaquer au torse du guitariste. Il lui lèche, suce, mordille tout comme Tom, lui a fait. Il remonte ainsi doucement vers son visage, et dépose ses lèvres sur celles du blond. Bill passe ses mains autour du cou de Tom, alors que le dreadé entoure la fine taille de l'androgyne. C'est comme ça qu'ils s'endorment dans les bras l'un de l'autre et le sourire aux lèvres.


Voi c'est fini pour ce chapitre, j'esre qu'il vous a plu. Hé oui, vous avez vraiment cru qu'il y aura un lemon, et bah non, je sais, je suis sadique mais ne vous inquiétez pas, bientôt il aura un vrai lemon. Enfin si j'en ai envie, mouhahahahahahahahaha, en tout cas lâchez vos com's please, bye et au prochain chapitre. 20 com's pour la suite please

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 03:01

Modifié le jeudi 21 février 2008 13:09

One shot en attendant la suite de ma fic

                                   One shot en attendant la suite de ma fic
Salut mes lecteurs qui ne sont pas nombreux, comme je n'ai pas encore mes 15 à 20 com's sur mon chapitre 10, je vous met en attendant un one shot écrit par Jess, j'esre qu'il vous plaira.


Code de couleur:
Bill
Moi (Tom)
Gustav
Georg
David
Lily

La Journée



Il fait nuit noire, à cette heure si tardive, les rues sont déserte. Il n'y a donc personne pour répondre à l'appel de détresse que lance cet adolescent. Celui ci court à en perdre haleine, derrière lui cette ombre qui le terrifie. Il ose jeter quelques petits regards, elle approche. Le garçon tourne dans une autre rue, malheur, c'est impasse. L'ombre n'est qu'à deux millimètres de lui, ses horribles yeux rouges le transperce tel une lame de couteau. Son bras se lève, le garçon est pétrifié, l'objet que tient l'ombre luit dangereusement, elle abaisse son bras et...

Radio: Bonjour et bienvenue aux nouveaux auditeurs. Vous êtes sur « Débranché », la radio des ados qui la valent trop. Tout de suite le nouveau morceau du grand Samy Deluxe!

J'ouvre les yeux et je regarde le plafond, la musique résonne dans toute la pièce, je chantonne, puis je me lève et fais bouger mon corps au rythme de la musique. Les filles, attention les yeux, la bête se déchaîne. Soudain mon pied droit rencontre un objet, il se tord et entraîne ma jambe gauche et le reste de mon corps dans sa chute. Des rires parviennent à mes oreilles, je retourne la tête et j'aperçois mes amis, mon manager, mon garde du corps, ainsi que mon jumeau devant la porte de ma chambre. Lorsque mon regard se plonge dans celui de mon double, mon teint vire au rouge coquelicot.


Bill: * en rigolant * Quel beau final!

Et les voilà qu'ils se bidonnent à nouveau comme des baleines, c'est même pas drôle en plus. Bon d'accord j'avoue, je suis carrément vexé là (petite dédicace à une petite miss. Ceux qui la connaisse la reconnaîtrons).

Bill: Allez champion, habille toi ^^.


Mon frère me sourit, puis il fait demi tour et redescend au rez-de- chaussée. J'attrape mon baggy et je le jette à l'autre bout de la pièce en jurant. Je frappe le sol du poing, puis, je me mets à rouler dans tous les sens. Rien de mieux pour se calmer les nerfs. Finalement, je me relève et prends la direction de la salle de bain. J'avance d'un pas sensuel vers la porte, quand, mes pieds se prennent à nouveau dans ce maudit vêtement. Putain de baggy. Je le ramasse, puis je reprends ma route en direction de la douche. Je ferme la porte derrière moi, je retire mon boxer et je me glisse dans la cabine. L'eau froide me fait pousser un petit cri, puis lorsque l'eau chaude coule le long de mon corps, je me détends et mon esprit s'évade. De belles mains aux doigts fins et aux ongles manucurés caressent ma peau légèrement halé, me tirant quelques petits soupirs d'aise. Un frisson me parcourt l'échine, j'ouvre les yeux, je suis seul, ce n'est qu'un rêve, un très beau rêve. J'attrapa le gel douche et j'en fais couler dans ma main droite. Après l'avoir préalablement fait mousser, je l'applique sur ma peau humide en faisant de petits mouvements circulaires. Une fois la tâche accomplie, je me glisse à nouveau sous le jet d'eau afin de me rincer. Je suis enfin propre, je prends la première serviette qui me passe sous la main et je l'enroule autour de ma taille. Il est temps pour moi de m'habiller. Je m'apprête à sortir lorsqu'une boule en tissu attire mon attention. La serviette de Bill, je la prends précieusement entre mes mains et je la porte à mon visage. Une odeur délicate me titille les narines, il sent si bon, et sa peau est si douce. Une voix familière me tire de mes pensées, je relève la tête et je le vois. Lui, celui qui fait battre mon coeur depuis dix ans déjà.

Bill: qu'est-ce que tu fais avec ma serviette?
Moi: Euh... bah... je...

Et voilà, je panique! J'imagine que je dois être plus rouge que jamais. Qu'est-ce que je vais lui dire? Et petit frère, assis toi et ouvre bien les oreilles, en faite, j'étais entrain de sentir ta sortie de bains, et si je faisais ça, c'est parce que je t'aime! Oh, main gott, quelle tête va-t-il faire?

Bill: Laisse tomber et va t'habiller. On t'attend!


Mon double ressort me laissant perplexe, deux petites secondes plus tard, je retrouve dans ma chambre afin de me vêtir. J'ouvre mon armoire et en sort mon plus beau baggy, Tee-shirt, bandeau ainsi que ma dernière casquette. Soudain, mon regard se pose sur le calendrier, un énorme 1 attire mon attention. Je m'habille en vitesse, puis je descends à vive allure.

Tout le monde: JOYEUX ANNIVERSAIRE.

Je sursaute et finis ma descente sur les fesses. Bill arrive vers moi en courant.

Bill: Hey Tom, tu vas bien?


Je me relève et le fixe, il penche sa tête sur le côté et paraît inquiet. Il est vraiment chou comme ça! Je dépose un léger baiser sur son front et je lui souris.

Moi: J'ai rien. Merci. Merci à vous tous et puis joyeux anniversaire à toi aussi petit frère!
Bill: Merci, enfin dix-huit ans, qu'est-ce que tu vas faire?
Moi: Euh... pour commencer, je vais avaler un petit-déjeuner titanesque, puis ce soir, fiesta! Vous êtes avec moi?
Tout le monde: OUAIS!!!

Je me dirige vers la cuisine, je sors un bol, une boîte de céréale, ainsi que le lait. Puis, j'enfourne mes céréales, des croissants, des biscottes, des chaussons aux pommes et d'autres vienoisseries. Lorsque mon estomac ne crie plus famine, je m'essuie le coin de la bouche et je me lève. Je débarrasse la table, puis je me tourne vers mes amis.


Bill: Tu es enfin prêt?
Moi: C'est bon, on peut y aller! Alors David, c'est quoi le planning?
David: Interview jusqu'à 11 heures, séance photos de 13 à 15 heures. Une pause d'une heure et demie. Puis répétition du concert jusqu'à 19 heures.
Moi: C'est parti!

J'attrape ma veste, mon portable, et mes clefs puis je sors bientôt suivi par Bill, Gustav, Georg, David et Saki. Notre garde du corps et notre manager montent devant, moi je suis à côté de Bill et Gustav ainsi que Georg sont derrière nous. Pendant le trajet, je jette des coups d'oeil à mon jumeau, celui ci balance la tête en chantant « Boulevard of broken dream de Green Day ». Il est vraiment craquant, ses longs cheveux bruns sont lisse et un peu coiffé à la sauvage en même temps, le noir qui entoure ses jolis yeux en amande fait ressortir la couleur noisette. Il porte une chemise blanche légèrement entrouverte ainsi qu'un jean noir qui le moule parfaitement. Mon regard bloque sur ses magnifiques lèvres. Roses et pulpeuses à souhait, le genre de bouche qu'on a envie d'embrasser infiniment. Jamais, je ne me laisserais de regarder ses traits si parfait. On a l'impression qu'il a été façonné par un ange. Pourtant, quelques chose me préoccupe. Ce rêve ou plutôt ce cauchemar. Est-ce que ça veut dire que... Je secoue la tête afin de chasser ses idées noires, puis je mets mes écouteurs, j'allume mon ipod et je cherche cette chanson, cette promesse d'éternité pour Bill et moi: In die Nacht. Un quart d'heure plus tard, nous voilà devant le QG du magazine préféré des ados: BRAVO. A notre habitude, nous nous présentons à la réceptionniste, puis nous prenons l'ascenseur jusqu'au troisième étage. Une fois dans le couloir qui nous mène à la salle où va se dérouler l'interview, un assistant nous prévient que la journaliste est malade, mais qu'elle a été remplacé par une autre personne aussi compétente répondant au nom de Lily la tigresse. Nous finissons donc par entrer dans une pièce muni d'un grand canapé rouge ainsi qu'un fauteuil de la même teinte. Sur celui ci se tient une femme qui nous tourne le dos. Lorsqu'elle se lève et vient vers nous, je constate qu'il s'agit d'une jeune fille de 16 ou 17 ans, elle porte un carré long noir et ses yeux marrons. Pas de signe particulier montrant qu'il s'agit d'une fan. Elle tend la main à David en souriant.


Journaliste: Bonjour, moi c'est Lily la remplaçante de Linda. Enchanté de faire votre connaissance!

Je tourne mon attention vers les autres, ils sont aussi surpris que moi. David prend la main de cette fille et la presse doucement. Elle serre la main à chacun d'entre nous, puis elle nous fait signe de venir nous asseoir.

Lily: Je vous en prie, Je ne vais pas vous manger.

Nous avançons vers le canapé et nous y installons, un homme munis d'un appareil photo entre dans la salle, Lily nous explique que le directeur veut quelques photos où nous sommes naturels. Vu qu'il est question d'un hors série sur le groupe, il y aura aussi des photos professionnelles, qui seront prises dans l'après midi. La jeune fille sort son carnet, un stylo et un élastique de son sac, elle attache ses cheveux, puis éclaircie sa voix.

Lily: Pour commencer, comment ce sont passé vos vacances à New York?
Bill: C'était un voyage pour le moins passionnant, nous avons visité des musées, nous sommes monté dans « L'Empire States Building » mais nous avons aussi pus améliorer notre anglais.

Lily: Avez vous l'intention de vous lancer très bientôt aux Etats-Unis?
Moi: Pour l'instant rien de tel n'est prévu, même si ça reste un grand rêve pour nous.
Lily: Vos fans risquent de ne pas être content.
Bill: Nous en sommes vraiment désolé. Je sais que nous sommes de moins en moins chez nous, et nous avons beaucoup de mal à nous arrêter. C'est une telle chance pour nous d'être célèbre au delà de nos frontières et malgré que ça va bientôt faire deux ans que nous avons débuté en France, nous avons encore beaucoup de difficulté à réaliser. Alors, nous en profitons un maximum car on sait que le roue peut tourner.
Lily: Je vois, c'est vrai qu'il n'est pas donné à tout le monde de connaître un tel succès.
Gustav: Oui, et nous espérons que d'autres groupes y arrivent. C'est vraiment un immense bonheur que de jouer devant des millions de gens de différentes nationalités, surtout en chantant dans notre langue maternelle.
Lily: Quelques groupes comme Killerpilze, Nevada Tan ou encore la chanteuse Lafee, on suivit votre exemple. Avez-vous pour d'être devancés?
Georg: Comme la si bien dit Gustav, nous leurs souhaitons beaucoup de succès. Et je pense qu'il y a assez de place pour tout le monde, et puis, rien n'empêche d'écouter tous des groupes à la fois.
Lily: Bill et Tom, quand est-il de cette histoire de service militaire?
Moi: Nous pouvons vous certifier que nous ne ferons pas l'armée. Après avoir longuement parlé avec les responsables de ce service, nous avons obtenu une dérogation.


Et nous continuons ainsi pendant plus d'une heure. Je me surprends à être très sérieux, mais surtout, je suis étonné de voir que j'apprécie cette interview. C'est donc pour cela que je ne vois pas le temps passer. Je suis donc surpris lorsque Lily nous pose sa dernière question.

Lily: Aujourd'hui, nous somme donc le 1er septembre. Avant tout, je vous souhaite un joyeux anniversaire. Ceci est ma dernière question, que peut-on souhaiter de plus pour le groupe?
Moi: Oui, merci. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à nous souhaiter, mis à part, peut-être que...
Bill: Le succès continue, et que nous pouvions vivre toute notre vie de notre passion.

Et comme souvent, Bill a complété ma phrase, je pense qu'il s'agit du lien qui unit les jumeaux. L'interview est fini, la jeune Lily nous sourit, elle détache ses cheveux et range ses affaires dans son sac. Cette fille est vraiment pas comme les autres, c'est bien la première fois qu'on ne nous pose pas une seule question sur notre vie intime. Elle se lève, puis nous serre la main en guise d'au revoir. Soudain, une question me brûle les lèvres.


Moi: Lily, pourquoi on te surnomme la tigresse?
Lily: * en se retournant * Parce que j'ai des griffes et des crocs, et je n'hésite pas à m'en servir!

Elle nous salue une dernière fois et disparaît. Je regarde autour de moi, tout le monde a l'air épuisé. Au bout d'un moment qui me parus interminable, nous nous levons et descendons au premier étage, où un déjeuner nous attend. Nous traversons l'immense couloir qui nous mène jusqu'aux ascenseurs. David appuie sur le bouton d'appel, le silence règne et personne n'ose le rompre. L'ascenseur arrive enfin, notre manager entre en premier suivit par mon double, Saki, Gustav et Georg. Ils me regardent et attendent que j'y pénètre à mon tour.


Moi: Je... je vais prendre les escaliers.

Je leurs tourne le dos et fonce vers la cage d'escalier, je descends le premier étage, puis je finis par m'asseoir sur les marches. Ce rêve me perturbe vraiment, j'ai un drôle de pressentiment. Je tourne et retourne chaque détail de ce cauchemar dans ma tête, il y a forcément une signification, mais laquelle? Tout à coup, je sens quelque chose sur mon épaule, je sursaute. Ce n'est que Bill, j'ai du lui faire une sacrée frousse, il finit par me sourire en me tendant un sandwich. Cette fois ci mon coeur ne bat plus très rapidement à cause de la peur qu'il m'a faite, mais car il est là, à quelques centimètres de moi. Il mord délicatement dans son morceau de pain.


Moi: Comment as-tu deviné que je viendrais pas manger?
Bill: Je te rappelle qu'on est frère, jumeau qui plus est!
Moi: Oui c'est vrai! On ne peut rien te cacher. Mais au faite, comment se fait-il que tu arrives par en haut, alors que tu es descendu pour aller chercher à manger. C'était pas plus simple de monter?
Bill: Plus simple, mais aussi plus fatiguant.

Je souris, Bill et sa flemme légendaire, enfin heureusement qu'il est là, sinon, je serais perdu.

Bill: Alors champion, qu'est-ce qui ne va pas?
Moi: La fatigue, j'ai passé une mauvaise nuit!
Bill: * pas très convaincu * Ouais, sérieusement Tom, qu'est-ce qui ne va pas?


Avoir un jumeau, c'est génial mais dans ce genre de situation, tu désires que ce lien qui vous unit ne soit qu'une légende. Comment lui avouer que je l'aime bien plus qu'un frère, que je rêve de l'embrasser, de la toucher ou de lui faire l'amour? Voilà, tout ce que j'ai sur le coeur depuis mes sept ans, par peur de rejet, j'ai gardé ça enfoui au fond de moi, j'ai fais semblant d'aimer toutes ses filles, mais aujourd'hui, j'en ai marre d'être faux. Je vais lui dire. Tout lui dire. Mais quelle tête va-t-il faire?

Bill: Tu sais que tu peux tout me dire!

Cette phrase, il l'a prononcé pour m'être fin à mes doutes, j'en suis sur. J'inspire un grand coup. Je peux le faire.

Moi: Bill, ce que je vais te dire va te paraître invraisemblable, écoeurant ou monstrueux, mais je garde ça pour moi depuis trop longtemps. Je... je t'aime,pas simplement comme un frère, beaucoup plus que ça. Je rêve de te serrer contre mon coeur, de t'embrasser, de te caresser et de te faire l'amour le restant de ma vie.


Je suis fier de moi, je n'ai pas trop bégayé, je relève la tête et vois la mine étonné de mon double. Je me redresse et par en courant. Je ne veux pas savoir comment il va réagir, car je sais que ce n'est pas réciproque. Je trouve refuge dans un parc. Celui ci est désert, j'emprunte une des balançoires, je réfléchis longuement, que va faire Bill lorsque je serais de retour. Je n'ai pas touché à mon casse croûte, pourtant je n'ai pas faim. Je reste assis, je ne sais trop combien de temps, lorsque mon portable se met à vibrer. J'attrape mon mobile, puis je décroche.

Moi: Qu'est-ce que tu veux, Gustav?
Gustav: Juste te rappeler qu'on a une séance photo, qui a commencé, il y a cinq minutes et tu n'es toujours pas là! Bill était à la limite de la crise cardiaque.
Bill: N'importe quoi! Je m'en fous, il fait ce qu'il veut, c'est un grand garçon!
Moi: J'arrive.


Je raccroche et range mon portable dans ma poche, puis je me relève. J'emprunte la direction que j'ai prise un peu plus tôt, mais dans le sens inverse. J'en étais sur, Bill me déteste. J'arrive devant l'immeuble en moins de temps que je ne le pensais. Puis, je prends l'ascenseur jusqu'au cinquième étage. Une fois devant la porte du studio N°7, je reste figé. Bill, je ne veux pas voir le regard haineux qu'il va poser sur moi. Ça va me tuer, pourtant, j'appuie sur la poignée et je pousse doucement la porte. Un grincement retentit, tout le monde se tourne vers moi. David, Saki, Gustav et Georg accourent vers moi en criant si je vais bien. Je m'efforce à leurs sourire, puis je tourne mon regard vers mon jumeau. Celui ci me fixe froidement, son sourcil droit est relevé, et il finit par retourner son attention vers le photographe.

Bill: Maintenant qu'il est là, on peut continuer.

Ce ton m'achève, je suis les autres à contre coeur, je n'ai qu'une envie, m'enfuir et laisser exploser mon chagrin. La séance photo redémarre, je me force à sourire, rire, ou charmer, mais le coeur n'y est pas. Alors quand au bout d'une heure et demie, le photographe veut prendre des clichés de Bill et moi, mon coeur rate un battement. Je me place à côté de Bill, laissant entre nous une distance de sécurité.


Gustav: Arrêtez de tirer la tronche. Vous vous êtes engueulés ou quoi?
Bill: Non! Tom approche toi.

La demie heure qui suivie était merveilleuse, remplit de sourires, fou rires ou de regards complices. Pourtant, lorsque le photographe disparaît, Bill me lance un regard glacial. Le retour à la réalité est brutal. Je retiens difficilement mes larmes, on sort de la pièce les uns après les autres. Je les double et marche à côté de mon frère. Les larmes commencent à couler, il faut que je m'en aille.

Moi: * tout bas afin que seul Bill m'entendes * Pardon d'être ce que je suis.

Je m'élance vers la cage d'escaliers, où je descends les étages à une vitesse folle. Je stoppe ma course au premier sous sol. La voiture doit être là, lorsque je vois la van, je sors la clé de ma poche, j'ouvre la portière et j'y trouve refuge. Tout le monde doit se reposer dans la salle n°3, et moi, je m'enterre. Je n'ai plus de raison de vivre. J'ai perdu la seule personne que j'aime. Un bruit provenant de l'extérieur coupe court à mes sombres pensées, la portière s'ouvre sur lui. Lui qui me fait tellement souffrir, mais que j'aime comme un fou. Il entre et se place à mes côtés. Ses doigts s'approchent de mon visage humide. Il avance ses lèvres vers moi et les posent sur ma joue gauche, buvant la perle de chagrin, puis il fait la même chose à mon autre joue. Il se recule doucement et me regarde dans les yeux. Je me noie dans son regard noisette, et j'y vois une infinie tendresse, mais aussi de l'amour. Bill caresse tendrement ma joue droite.


Bill: Tom, je suis désolé. J'ai cru que tu te moquas de moi. Alors, il a fallu que je sache si tu pensais vraiment ce que tu m'as avoué tout à l'heure. Pardonne moi, moi aussi, je t'aime!

Je reste sans voix, Bill ne me déteste pas, au contraire, mes sentiments sont réciproques. C'est le plus beau jour de ma vie. Mes bras passent au tour de sa taille, nos lèvres finissent par se rencontrer dans un baiser timide. Prenant petit à petit confiance e nous, notre baiser devient plus passionné. Mon jumeau entre ouvre doucement la bouche, laissant ma langue découvrir la sienne avec gourmandise. C'est le meilleur baiser de toute ma vie. Toutes ces filles arrivent bien loin derrière ma moitié. Nous finissons par nous séparer à bout de souffle, mais plus heureux que jamais. Ses douces lèvres au goût fruité ma manquent déjà, et je crois que c'est réciproque car nos bouches se scellent à nouveau. Notre désir nous emporte encore plus loin. Et c'est dans cette voiture que nos corps se découvrent, que nos souffles s'entremêlent. Mais surtout, c'est dans ce van que je découvre un plaisir encore inconnu. A seize heures trente-quatre le reste de la bande nous a rejoint, nous filons à la salle de concert afin d'effectuer la sound check et de répéter un petit peu. Dehors déjà une foule de jeunes filles attendent impatiemment l'ouverture des portes. Nous répétons inlassablement nos chansons, ce soir, les fans auront l'immense surprise d'entendre nos deux premiers opus. Bill et moi sommes comme à notre habitude très proche sur scène. Et cet enfoiré, fait exprès de remuer son magnifique petit cul devant moi. Ce qui me fait tirer quelques fausses notes à ma guitare. Il se retourne vers moi et me lance un sourire victorieux. Une demie heure avant le show, nous nous retrouvons tous les quatre dans notre loge. Bill et Tom sommes enlacés dans le canapé, Gustav a ses écouteurs sur ses oreilles et Georg en profite pour faire une sieste. Nous n'avons pas eu besoin de leurs expliquer. Ils ont simplement sourient, ça c'est des amis. L'heure approche, le concert peut enfin commencer. Je joue comme si il s'agissait de mon dernier concert, Bill est beau comme un dieu, l'ambiance est vraiment chaude. Lorsque arrive l'heure de notre chanson, je m'installe à côté de lui, durant toute la chanson nous ne nous lâchons pas du regard. Le show touche à sa fin, un rappel, nous nous élançons sur scène afin d'exaucer leur désir. Une fois remis de nos émotions, nous empruntons la sortie, après une séance d'autographe nous roulons en direction de notre appartement. Après s'être douchés, puis habillés. Gustav, Georg, Bill et moi sortons en boîte de nuit pour arroser dignement les 18 ans de ma moitié et de moi même. A peine, sommes nous arrivés que la musique nous casse les oreilles. Je tire Bill sur la piste de danse, celui ci n'est pas très à l'aise, mais lorsque je le colle à moi, il se détend immédiatement. Nous dansons jusqu'à l'aube sur des tubes, Bob Sinclair, Mika, David Guette et j'en passe. La boîte ferme dans une petite heure, mais je suis complètement chaud, bouillant même et mon double est dans le même état que moi. Nous décidons de faire le mur, direction l'hôtel le plus proche. Bill commence à courir en poussant des petits cris de gamins. Au loin, deux points lumineux attire mon attention, ils approchent rapidement, trop rapidement. Bill est en danger, en moins d'une minute,je le pousse et la voiture me percute de plein fouet. Mon corps retombe lourdement sur le sol. J'ai mal, terriblement mal. Bill pousse un hurlement, il se jette à mes côtés en pleure. J'essaie de le rassurer en souriant, ma main se pose difficilement sur sa joue. Il faut que je lui parle.


Moi: Bill, si... il m'ar... rive quoi que... se soit... promet moi de ne... pas... fai... faire de... bêtises!
Bill: Chut Tom, ne dis pas n'importe quoi!
Moi: Promet le moi.
Bill: Je te le promet, maintenant économise tes forces, les secours ne vont pas tarder à arriver.
Moi: Embrasse moi.

Bill s'exécute et dépose un léger baiser sur mes lèvres. Au loin une sirène déchire le silence de la nuit. Une nouvelle journée va commencer et le pressentiment qu'elle se déroulera sans moi ne fait qu'augmenter. Mais je suis heureux, cette journée reste et restera la meilleure de toute ma vie.


Pov de Bill
Je suis à l'hôpital, Tom vient d'être admis en réanimation. Je vous en prie seigneur, faites qu'il s'en sorte. J'ai tant besoin de lui. Un médecin s'approche vers moi, il murmure trois petits mots qui me plongent en enfer. Je m'ecroule au sol, non Tom tu n'avais pas la droit de partir sans moi. La vie sans toi va être dur, mais je te l'ai promis. Attends moi, je finirais par te rejoindre mon amour. Mon regard se tourne vers le téléviseur, Lily la tigresse présente les infos.


Lily: Flash spécial, j'ai le regret de vous annoncer que le célèbre guitariste, Tom Kaulitz, du groupe Tokio Hotel, a rendu son dernier souffle ce matin à l'hôpital Ste Marie. Toutes mes condoléances Bill.

Mes larmes se remettent à couler, un nouveau jour se lève, mais pour moi, il fait toujours nuit. Ton sourire n'éclairera plus mon existence.

Fin

Voilà c'est fini! J'espère que vous avez aimé, malgré que ça ne soit pas un happy end. COM'S PLEASE.

# Posté le jeudi 11 octobre 2007 05:04

Modifié le jeudi 21 février 2008 13:10

Chapitre 11

                                                           Chapitre 11
Salut les miss, je suis de retour, j'ai enfin mais 15 com alors voilà la suite les miss, j'espère que vous avez pas trop attendu, en tout cas désolée mais j'ai é privée d'internet mais bon maintenant la punition est finie, j'aurai qu'une chose à dire le concert Tokio Hotel le 16 octobre, il aurait pu être mieux. Mais bon on peut rien changer. Bonne lecture.

Rappel:
Narration
* les pensées *
(action personnage)
Point vue de Tom
Point vue de Bill
Point vue de Gustav
Point vue de Georg
//conscience//

Une petite ballade dans la ville

J'ouvre les yeux, j'ai passé une excellente nuit. Je sens quelque chose de doux et de chaud sur mon corps. * Qu'est-ce que j'ai fais hier soir déjà // T'as bu // Ah! Oui je m'en souviens mais après // C'est le trou noir // Oui, tiens c'est bizarre // Quoi qu'est-ce qui est bizarre // Tu ne me vannes pas aujourd'hui // Oui c'est vrai mais c' est parce que j'ai plus idée // Ah! C'est bête ça *. Enfin bref, mon regard se pose sur un corps de couleur matte. * J'aurai ramener une fille, c'est pas dans mes habitudes *. Je lève mon regard pour voir son visage, je bloque littéralement, c'est pas une fille que j'ai ramené mais Tom ou plutôt c'est lui qui m'a emmené dans son lit. Je baisse mon regard et vois qu'il est torse nu, je mets mes deux mains à côté de sa tête et je me soulève et je vois qu'il est nu. * NU!!! // Oui nu, t'as une bonne vue // Oui, mais qu'est-ce qu'il fait nu // Bah je te signal que toi aussi, tu es nu // Mon dieu mais qu'est-ce qu'on fait // J'en sais rien moi // *. Bon je vais respirer calmement, j'espère que je ne lui ai pas dit, ce que je ressent pour lui. Passons, je fais quoi, si je me lève, je le réveille. Je sens que je vais devoir rester sur lui en attendant qu'il se réveille, remarque tant mieux je vais pouvoir me rendormir. Je ferme donc les yeux en resserrant mon étreinte sur Tom et je mets ma tête dans son cou. Je m'endors ainsi.

Je sens un poids sur moi, j'aurai ramener une fille dans ma chambre. J'ouvre les yeux et vois une touffe noir, j'arrive à distinguer quelques mèches blondes. * Non, Bill mais qu'est-ce qui fait dans mon lit // Il a essayé de profiter de toi ou alors c'est l'inverse // Mais qu'est-ce que tu raconte Kat // Bah quoi on peut toujours rêver // T'es désespérante *. Je ne peux détourner mon regard, Bill est vraiment trop beau. Il me fait penser à un petit garçon qui est perdu sans sa maman, et je me dois de le protéger. Je souris à cette pensée, puis inconsciemment je lui caresser la joue, elle douce et chaude. Il enfonce (perverse, pas dans le sens que vous croyez) un peu plus alors sa tête et ses lèvres touche l'épiderme de mon cou. Il sourit, et resserre encore un peu plus son corps contre le mien. Un gémissement s'échappe de ma bouche, mes joues prennent feu. * Merde // Quoi, qu'est-ce qui y a? // On est... // Vous êtes? // On est tous les deux nus // Intéressant (sourire pervers) // *. Je reprends ma respiration difficilement, je caresse doucement les cheveux de Bill, et je descends ma main sur sa joue puis dans son cou pour finir dans son dos. Je vois qu'il ouvre doucement les yeux alors j'enlève ma main.
Moi(Tom): Salut Bill, ça va bien dormit?
Bill: Salut toi, oui j'ai bien dormi. Tu es un très bon oreiller.
Moi: Très drôle, tu peux te lever s'il te plaît?
Bill: (rouge) Euh... je... non pourquoi? On est bien là.
Moi: ( rouge) Oui... on... est bien. Mais Gustav et Georg voulaient qu'on se promène dans la ville.
Bill: (réfléchit) Ah oui! C'est vrai.
Il se lève enfin et rapidement il va dans la salle de bain. Je peux souffler, j'ai bien cru que mon coeur allait exploser tellement il battait vite. Je me lève à mon tour et récupère mon boxer en attendant que Bill est fini.


Il est bientôt midi et les deux marmottes qui nous servent de chanteur et guitariste ne sont toujours pas lever. Ah! Si ils arrivent enfin, on s'installe à une table du restaurant de l'hôtel. On commande nos plats et on mange une fois qu'ils sont là. Je sens comme une légère tension où quelque chose comme ça. Georg essaie de détendre l'atmosphère avec des blagues pas drôle du tout. Mais bon ça à l'air de marcher, une fois qu'on a fini, on sort tous sans David qui avait un truc à faire. On se ballade dans la ville, on visite où plutôt Bill qui n'arrête pas d'entrer dans les magasins du centre ville. Il sort à chaque fois avec deux ou trois sacs rempli de vêtements. Et devine qui porte? Nous c'est-à-dire Tom, Georg et Moi mais on est content de le voir si heureux. On rentre à l'hôtel pour poser les sacs et on ressort, on se dirige vers le cinéma, on prend des places pour un film et du pop-corn. La salle est reste pleine, il y a des jeunes de notre âge devant, à gauche et à droite et peut être même derrière nous. Je regarde Georg, Tom et Bill qui se préparent à lancer du pop-corn sur les jeunes de devant. Et c'est ainsi qu'une bataille a lieu en plein pendant le film. Bon faut dire qu'il ne pas très intéressant aussi. * // Bah il fallait pas prendre ce film // Oui mais sinon ça n'aurait pas été drôle // Non, c'est pas très sympa pour ceux qui vont nettoyer // *. On ressort tous mort de rire.

Après cette bataille de pop-corn dans le cinéma, on s'est arrêté dans un magnifique parc pour calmer notre fou rire. On s'est assit sur un banc tous les trois mais Bill lui nous a sourit avant de partir en criant qu'il revenait. Au bout d'un moment, Tom commençait à paniquer de ne pas revoir Bill. Notre guitariste s'est alors levé et nous a dit qu'il allait chercher Bill. On se sourit Gustav et Moi, j'espère que tout mon coeur, que Tom réussira à avouer ses sentiments à Bill. Pendant que Tom et Bill étaient partis on ne sait où. Gustav et Moi on parle pendant au moins deux bonnes heures environ. Puis on se décide à rentrer avant que la nuit commence à tomber. Nous marchons tous les deux tranquillement quand soudain une fille au loin s'est écriée « C'est eux, le batteur et le bassiste de ce nouveau groupe ». Gustav et Moi on se retourne mais quand on a vu une foule de furie, on s'est regardé et on a décampé vite fait. * // T'es con, elles voulaient juste un autographe // Oui mais elles me font peur à crier comme ça // Il t'en faut peu pour avoir peur // Oui mais j'ai pas l'habitude moi // Va bien falloir que tu t'y fasses vu que tu vas peut-être devenir une Star du Rock // Oui mais là on est pas encore des stars du rock // Pas faux // *. On court comme des dératés Gus et Moi pour enfin arriver devant l'hôtel. On reprend notre respiration avant d'entrer dans le hall. On y retrouve Bill et Tom, ils nous sautent dessus.
Tom: Vous êtes vivants.
Moi(Georg): Bah pourquoi?
Bill: Non, mais on a cru qu'ils vous arriveraient quelque chose?
Moi: Ah oui et quoi?
Tom et Bill: Mort pour étouffements à cause de furies (Mort de rire).
Gustav: Ah vous aussi vous y avez eu droit.
Ils hochent la tête au même moment puis soudain comme ça on est prit dans un fou rire. À 20 heures pile, on mange puis on va dans nos chambres pour regarder un bon film.


Voilà c'est fini pour ce chapitre, qui je dois dire, est un peu plus long que les autres. Bref j'espère que vous avez aimé, alors lâchez les 15 à 20 com's please. Bye et au prochain chapitre.

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 12:57

Modifié le jeudi 21 février 2008 13:11

Chapitre 12

                                                                                  Chapitre 12
Salut le miss, et bah vous vouliez tellement la suite. j'ai jamais eu autant rapidement mes 20 com's, je suis super ravie, j'espère que ça continueras en tout cas, chose promise chose due voi la suite les miss. Bonne lec ture et encore désoe si les chapitres sont courts, je n'arrive pas à les faire longs.

Rappel:
Narration
* les pensées *
(action personnage)
Point vue de Bill
Point vue de Tom
Point vue de Gustav
Point vue de Georg
//conscience//

Retrouvailles

Je viens de finir ma toilette du matin, je regarde l'heure sur le réveil et m'aperçois qu'il est 11 heures. Et je suis en retard, aujourd'hui est un jour très spécial car on va revoir nos familles respectives. Je suis trop heureux, je sors de la chambre et e dirige vers une salle qui nous est réservée. J'entre dans la pièce et vois ma mère, mon père et ma petite soeur. Je tourne la tête et vois trois autres familles. Ça doit être celle de Tom, Gustav et Georg. Je vais serrer mes parents et ma petite soeur. Je sens mes yeux se remplirent d'eau mais je vais tout faire pour que mes larmes ne coulent pas. * // Bah! Pourquoi tu pleures alors // Non, je pleure pas // Mais oui, bien sur // Mais je suis si content de revoir ma famille // Oh! Que c'est touchant, je sens que... // Tu vas? // Vomir (morte de rire) // Méchante *. Donc maintenant je pleure dans les bras de ma mère qui essayer de me calmer, je jette un coup d'oeil aux autres, ils sont tous attendris. Je souris et me calme doucement, je sèche mes larmes et je présente à mes parents les autres membres de mon groupe. Et vice-versa, une fois les présentations faites, Tom, Gustav et Georg font la même chose. Puis on parle, on rire, on se retrouve. Je suis si content, mes parents et ma petite soeur apprécient Tom et les autres. Je souris bêtement et vois une petite fille qui se cache derrière Tom.

Tom: C'est ma petite soeur.
Moi (Bill): Elle est mignonne.
Tom: (souris) Merci pour elle.
Gustav: Elle est timide, ta petite soeur aussi Bill est mignonne.
Moi: Merci.
Tom: Oui, elle est timide.

Tom décide donc de prendre sa petite soeur dans ses bras, elle a les cheveux châtains foncés et des grands yeux marrons comme Tom.


Ma petite soeur est assisse sur mes genoux, je vois que Bill n'arrête pas de regarder ma petite soeur. Il lève la tête vers moi, je lui souris et lui rougit, il est vraiment trop chou. Puis sa petite soeur tire sur son jean, et il la prend aussi sur ses genoux. Elle tire ensuite sa langue en direction de ma petite soeur. Ma petite soeur se cache dans mon torse. Bill met une petite tape sur la main de sa soeur qui se met directement à pleurer et enfouir sa petite tête dans le cou de Bill. Gustav a raison la petite soeur de Bill est trop chou comme lui d'ailleurs, elle est brune avec une coupe au carré comme ma soeur, sauf qu'elle a les yeux de couleurs vert clair. Trop choupi. * // Tu te répètes calamar // C'est quoi ce surnom? // Bah c'est le tien, idiot // *. Je regarde un peu autour de moi, et vois que dans un coin, il y les parents de Gustav et Georg qui discutent ensembles, ainsi que Gustav et Georg. Bill et moi, on est assis sur des chaises et on a nos petites soeur sur nous. Et nos parents parlent aussi entre eux. Soudain ma petite soeur regarde Bill, je suis son regard et vois qu'il me regarde. On se sourit, je vois que sa petite soeur me regarde.

Jessica (petite soeur de Bill): Pourquoi, tu regardes mon Billou comme ça.
Elise (petite soeur de Tom): Tu parles pas comme ça à mon grand frère.
Bill: Jess, c'est bon ma puce. Il peut me regarder.
Jessica: Non, il a pas le droit. T'es pas son amoureux.
Bill: (rouge) Je vois pas le rapport.
Elise: (morte de rire) Tomi, Bill il est amoureux de toi.
Moi (Tom): (rouge) Mais qu'est-ce que tu racontes?
Jessica: Bah Tom aussi, il est amoureux de Bill.
Bill et moi: (rouge pivoine) Mais non, on est juste amis.
Jessica et Elise: Maman, Papa, Tom et Bill sont ensemble. Ils se font pleins de bisous et des câlins. Maman, papa, vous croyez qu'ils font aussi des choses comme les adultes?
Bill et moi: (rouge écrevisse) Mais non!!!

Pendant que Bill et moi baissons la tête, les autres sont mort de rire aux bêtises de la petite soeur de Bill et ma petite soeur.


Tom et Bill relèvent la tête au même moment, ils se sourient et rigolent avec les autres. Jusqu'au moment où Gustav et Georg leur posent une question.
Gustav et Georg: Au faite, hier, vous êtiez où?
Bill et Tom: Euh quelques part.

Flash Back

Bill était parti laissant seul Tom, Gustav et Georg. Après quelques minutes, Tom partit aussi à la recherche de Bill. Pendant quelques minutes, il marcha dans le parc où ils s'étaient arrêtés tout les quatre. Quand une silhouette attira son attention, il arriva vers cette silhouette et il mit ses mains devant les yeux de cette personne. Tom avait collé son torse au dos de la silhouette. Il souffla dans le cou de la personne, le blond parsema le cou de baisers. La silhouette se retourna et l'embrassa tendrement, langoureusement, passionnément. Ils se serrèrent dans les bras l'un de l'autre. Après ce baiser, ils se séparèrent doucement. Tom caressa la joue de Bill (Hé oui, c'était lui, je suis sure que vous aviez deviné). Bill sourit à Tom, Tom regardait Bill dans les yeux. Ils se rapprochèrent l'un de l'autre, ils pouvaient sentir le souffle chaud (J'espère qu'ils ne sentent pas mauvais de la bouche, désolée, il fallait que je le dise) puis leurs lèvres se rencontrèrent encore une fois pour une valse pleine de douceur et d'amour.

Tom: Bill?
Bill: Oui!
Tom: Je t'aime...

A ce moment là, ils entendirent des cris, ils tournèrent la tête et virent une foule de filles hystériques courir vers eux. Et c'est ainsi, qu'ils durent courir jusqu'à leur hôtel.

Fin du Flash Back

Bill regarde Tom du coin de l'oeil qui est lui même observait par Tom qui sont eux même espionnés par Jessica et Elise. Après avoir discuté pendant deux heures, les familles et leurs fils se dirigent vers un restaurant pour manger.

Voilà c'est fini pour ce chapitre, j'esre qu'il vous aura plu ce petit flash back les miss, merci pour tout. j'attends mes 15 ou 20 com's comme d'habitude quoi. Allez au prochain chapitre le miss. Et pour HALLOWEEN, vous pourez lire un one shot, j'espère que vous aimerez les filles.

___________________________


Je vous souhaite un joyeux Halloween à toutes les filles, voici le one-shot spécial Halloween pour vous, j'espère qu'il vous plaira les filles. Bonne lecture.


Code couleur:
Andréas
Bill
Jessy
Lily
Tom


Une nuit d'épouvante

Bonjour tout le monde, aujourd'hui, nous sommes le 31 Octobre et c'est Halloween. Mais le top du top, c'est que c'est mon jour de congés et je me retrouve seul à la maison avec mon frère. Ma mère et mon beau-père ayant prévu de dîner en amoureux. Quoi! Vous ne me reconnaissez pas? C'est moi, le plus beau, le plus grand, le plus fort, bref, le meilleur guitariste de l'univers: Tom Kaulitz. Ah, je préfère! Donc, je disais que ce soir, je me retrouvais seul avec mon petit Billou. Nous avons donc prévu une soirée d'épouvante. Rien de mieux que des films d'horreur pour sentir le corps, si magnifique soit-il de mon double se blottir contre moi. Hey, ne faites pas cette tête, oui, j'avoue être attiré par mon frère, mais si vous le voyiez 24 heures sur 24 comme moi, vous éprouveriez la même chose. Bill est un mélange entre l'homme et la femme parfait. Il a des délires de mecs, il raconte des conneries typiques mecs, mais il est aussi doux, attentionné et il prend soin de lui. Résultat, il passe des heures dans la salle de bain, mais dès qu'il en ressort, il est à mes yeux la première merveille du monde. Pourtant, je la préfère au réveil avec sa petite tête toute endormie et ses cheveux en bataille. À ce moment là, je n'ai qu'une envie: lui sauter dessus et le bouffer tout cru. Non, non, ne vous inquiétez pas, je ne suis pas cannibale! Enfin, je m'égare. Cette soirée s'annonce merveilleuse, car si mon petit frère raffole des films d'horreur, il se colle toujours à moi, pour mon plus grand bonheur. Perdu dans mes pensées, je ne vis pas mon rayon de soleil entrer. Il pose un saladier de pop-corn, un autre de confiserie et des canettes de soda avant de partir en me lançant un « Je reviens dans un quart d'heure, choisis le film que tu veux mettre en premier ». Mes lèvres s'étirent en un immense sourire, et si je lui faisais une petite blague!

Bill: Et as un film de cul, t'en choisis un dans la pile, à droite.

Merde, c'est raté! Tant pis, la prochaine fois alors. Je me lève et effectue ma mission: choisir le DVD.


Je suis devant le miroir, l'image qu'il me renvoie est plutôt satisfaisante. Désolé, je ne vous avez pas vu. Salut, tout le monde! Ça va? Moi très bien, je vais passer la soirée avec mon grand frère chéri d'amour. Quoi? J'ai oublié de me présenter. Moi c'est Bill, Bill Kaulitz, chanteur du groupe Tokio Hotel. Peut-être me connaissez-vous déjà. Si ce n'est le cas, une petite description s'impose; j'ai eu 18 ans, le 1er septembre, je mesure 1mètre85 pour 52 kilos. Je sais ce que vous allez me dire, non, je ne suis pas anorexique, c'est juste que je ne grossis pas. J'ai de longs cheveux bruns parsemés de mèches blanches, mes yeux sont de couleur noisette, cernés d'eyeliner noir. Je porte des vêtements moulants avec quelques accessoires gothiques afin de peaufiner mon look. J'attrape du coton et verse du lait démaquillant dessus. Après m'être démaquillé, je me déshabille et glisse sous la douche. L'eau chaude coule sur ma peau, comme la caresse de mains expertes. Des mains si douces, et des doigts calleux, abîmés par les cordes d'une guitare. L'eau qui glisse sur mon dos me fait penser aux frottements de cette chevelure si particulière. Mais lorsque j'ouvre les yeux, je me retrouve si seul, j'ai froid. Je me hâte et sors de la cabine, j'enroule une serviette autour de mes hanches. Je me regarde à nouveau dans le miroir, mes cheveux humides me collent au visage. Je les essore, puis les sèches avec une autre serviette. J'attrape un boxer noir tout propre et je l'enfile. Je me brosse les cheveux, puis je descends. Mon double tourne la tête vers moi et me lance un regard noir. Qu'est-ce que j'ai fais.

Tom: Bill!!!
Moi: Quoi?
Tom: Les pulls, ce n'est pas fait pour les chiens.
Moi: Mais... euh! Je n'en ai pas.

Mon Tomi se lève et monte à l'étage, lorsqu'il redescend, il me tend l'un de ses pulls XXXL. Non mais à quoi je vais ressembler avec ça. Il est hors de questions que je le mette. Je regarde mon jumeau droit dans les yeux, puis je lui tire la langue avant de me diriger vers le canapé.


Quoi? Non mais il se fout de ma gueule! Je monte gentiment lui chercher un pull et lui, ce bout de cul à croquer me tire la langue. Attends, tu vas voir. Je m'élance tel un guépard vers mon frère. Celui ci m'esquive facilement, s'en suivi une course poursuite dans toute la maison, le rire de mon Bill résonne à mes oreilles. Il monte quatre à quatre les escaliers. Je viens de le perdre de vue, c'est qu'il court vite quand il veut la crevette. Je pénètre dans sa chambre, j'avance à pas de loups vers son lit, une forme attire mon attention sous les couvertures. D'un geste sec, je soulève les draps et je vois... des vêtements roulés en boule. Tout à coup, je me sens basculé en avant. Bill vient de me sauter dessus. Une bataille acharnée débute, j'essaie tant bien que mal de lui enfiler mon pull, mais l'asticot se débat. Finalement, j'en ressors vainqueur.

Bill: Euh... Tom... maintenant que tu as gagné, est-ce que tu peux te relever?

Cette petite voix tout gênée, me fait revenir à la réalité, et je constate que je suis à califourchon sur la virilité de mon double. Je me redresse, puis je lui tends la main afin de l'aider à se mettre debout. Il la prend en souriant, ce sourire qui ferait fondre un iceberg.

Moi: Allez viens, je crois qu'un film nous attend!

Ses lèvres s'étirent à nouveau pour former un sourire radieux, et je résiste avec beaucoup de difficultés à lui sauter dessus et emprisonné sa bouche avec la mienne. Je le laisse donc passer devant moi, galanterie oblige. Bon, d'accord, j'avoue, si je fais ça, c'est surtout pour pouvoir observer son magnifique petit cul rouler devant moi. Une fois arrivé dans le salon, nous nous installons confortablement sur le divan. Bill tend sa main vers la table basse afin de lancer le film. La séance peut enfin commencer.


Le film vient d'être de lancer, Tomi a choisi « Dark Water » en version japonaise sous titré en allemand. Je me cale au fond du canapé et prends une poignée de pop corn. Une musique d'ambiance parvient à mes oreilles me donnant la chair de poule. Je remonte mes jambes contre mon torse et je les entoure de mes bras. J'envoie quelques remerciements à Tom par télépathie pour m'avoir forcé à mettre un pull.

Tom: Mais de rien, petit frère!


Ce crétin vient de me faire sursauter. Vous venez d'être témoin du lien qui unit les jumeaux et encore, ce n'est qu'une toute petite partie. Je lui souris, et retourne mon attention vers l'écran. Dès les premières minutes je me prends au film, je suis complètement déconnecté du monde réel, c'est donc ainsi que lorsqu'une main sort de la baignoire, je sursaute. Après quelques petites frayeurs, je finis par me blottir contre mon Tomi.

Bah, dis donc, ça été long. Il s'est enfin décidé à se serrer contre moi. Je passe mon bras gauche derrière lui et le pose sur son épaule, lui glisse son bras droit dans mon dos. Je pose délicatement ma tête sur la sienne et je retourne dans ma contemplation. Ma gueule d'ange sursaute à nouveau, je le serre un peu plus contre moi et lui murmure des paroles apaisantes.

Moi: T'inquiètes pas, je suis là et je te protégerais, petit frère.

Il tourne sa petite tête toute choupi vers moi et me sourit gentiment, puis il me tend du pop corn. Il approche ses doigts de ma bouche, que j'ouvre doucement. Il pose délicatement le plaisir sucré sur ma langue, mais avant qu'il n'ait pu retirer ses doigts, je referme mes lèvres et suçote les beaux doigts manucurés. Mon regard se plonge dans celui de mon double, et nous restons ainsi plusieurs minutes.

Moi: Tu croyais que tu allais me voler.

Bill: Quoi?
Moi: Il restait du sucre sur tes doigts.
Bill: Espèce de goinfre!
Moi: Mais oui, moi aussi je t'aime.

Il me tape doucement la tête et regarde à nouveau le film.


Non mais celui là, quel idiot! Ma température corporelle à tout à coup atteint des sommets critiques. Je sais ce que vous allez dire. Beurk, en plus d'être homosexuelle, il est incestueux! Je vais m'être les choses au clair, je ne suis attiré que par lui et je n'y peux rien. J'aime tout en lui, ses yeux, son nez, sa bouche. La façon dont il s'habille, dont il marche. C'est bien simple, je ne lui trouve aucun défauts; enfin si, juste un seul, le fait qu'il ramène des filles dans son lit. Quoi que ces derniers temps, il s'est calmé. Moi je suis là, mais le seul problème, c'est qu'il ne me voit pas, enfin pas de cette manière. Comment il réagirait si je lui avouais? Il serait probablement dégoûté. Et mn entourage? Il me renierait. Pourtant, si j'avais la moindre petite chance que mes sentiments soient partagés, je lui dirais, je serais prêt à tout perdre pour lui: ma famille, mes amis, mes fans... Je chasse très rapidement mes idées de la tête avant que ça ne me mette le moral à zéro. Nous sommes pratiquement à la fin du film, lorsque le téléphone sonne, Tom et moi sursautons d'un même mouvement. Mon double met le dvd sur pause et va décrocher. Il revient moins de cinq secondes plus tard, le combiné à la main.

Tom: C'est Andy.

Il actionne le haut parleur et pose l'appareil sur la table.

Andréas: Coucou Bill, ça va?
Moi: Oui très bien et toi?
Andréas: Ca va, avec Lily on a emmené Jessy cherché des bonbons.
Tom: * coupant Bill * Et donc, tu nous appelles pour?
Lily: Toujours aussi agréable calamar!
Tom: Putain, arrête avec ce surnom!
Lily: Non, il te va si bien!
Moi: Salut Lily!
Lily: Hey, gueule d'ange! Ca va?
Moi: Super.
Tom: Hein! C'st pas juste, pourquoi c'est moi qui ai le surnom le plus ridicule?
Andréas: Bon passons, si j'appelle c'est pour ... AAAAARRRRGH!!!
Lily: Tout simplement car tu ne mérites pas un beau surnom.
Andréas: Lily, rends moi le téléphone!
Lily: Andy!
Andréas: Quoi?
Lily: Va coucher!
Jessy: Billou! Tomi!
Moi et Tom: Salut la puce! Pas encore coucher?
Jessy: Non, mais je vais bientôt y aller; Demain, vous venez à la maison?
Moi et Tom: Pourquoi faire?
Jessy: J'ai pleins de bonbons et je veux les manger avec vous.
Moi et Tom: Ok!
Andréas: Bon, à demain les mecs!
Lily: Faites pas trop de bêtises!
Jessy: Bonne nuit grands-frères!
Moi: On sera sage comme des images, à demain et bonne nuit!

Le « bip » de tonalité résonné, Tom se lève et retourne mettre le téléphone sur sa base. Et moi, pendant ce temps, j'engloutis des nounours acidulés par dizaine avec un sourire plus que rayonnant.


Lorsque je reviens dans le salon, je vois mon petit Billou avec un immense sourire. Je m'installe à nouveau sur la canapé et relance le film. Mon petit prince reste captivé jusqu'à la fin tandis que moi, je suis perdu dans mes pensées. Pauvre Andy, avoir une s½ur pareil, malgré les apparences, j'apprécie beaucoup Lily, car je sais qu'elle fait ça pour me charrier. La jeune s½ur d'Andréas à bientôt 17 ans, elle a des cheveux mi longs châtains foncés et de grands yeux marron. Elle a un caractère bien trempé. C'est une vraie lionne comparé à Andy qui est doux comme un agneau avec ses cheveux platine et ses yeux bruns. La petite dernière, Jessy, a eu 5 ans le 7 octobre, elle est vraiment adorable mais elle est aussi têtue qu'une mule. La famille de notre meilleur ami est un peu foldingue, mais vraiment attachante. Oui, car Andréas est aussi le meilleur ami de Bill. Et je crois que mon double apprécie autant Lily et Jessy que moi. Pourtant il a une légère préférence pour la plus petite, il faut dire que mon double adore les enfants, alors je le charrie en disant qu'il ferait une très bonne mère. J'adore l'entendre râler ou le voir bouder ou même tirer la langue. Son piercing, je n'y ai goûté qu'une seule fois mais c'était un vrai délice.

Flash Back
Nous sommes le 1er Septembre, une fête battait son plein gré, mais pas n'importe quelle fête, nous fêtons les 18 ans des jumeaux les plus connus d'Allemagne, Bill et Tom Kaulitz. Ce soir, l'alcool coulait à flot, la musique vrillait les tympans. Tout le monde rigolait, chantait ou dansait. Une fête plutôt bien réussit, qui se finit aux aurores. Bill et Tom voulant finir la soirée en beauté propose le jeu de la bouteille. Le dreadé attrape l'une des centaines bouteilles vide et la pose au sol. Les jumeaux avaient du mal à tenir debout, ils eurent donc beaucoup de difficultés à s'asseoir correctement. Etant trop saoul, ils décidèrent qu'il n'y avait aucune règle, on pouvait donc embrasser une personne de même sexe que soi, si la bouteille le décidait comme ça. Bill fut le premier à faire tourner la bouteille, celle ci tourna sur elle même pendant un petit moment avant de terminer sa course devant le blond. Un garçon aux cheveux platine rigola avant de crier « Roulez-vous une pelle! » L'androgyne se releva à demi avant d'avancer son visage vers son double qui avait fait la même chose. Ils n'étaient plus qu'à quelques millimètres l'un de l'autre. Mais ce fut Tom qui parcourut le reste du chemin, faisant entrer leurs lèvres en contact. Les deux garçons fermèrent les yeux puis se laissèrent aller, une petite langue curieuse passa sur les lèvres de son partenaire, celui ci entre ouvrit la bouche et laissa le petit muscle espiègle rejoindre le sien. Leurs langues se découvrirent tendrement et finirent par se séparer, à bout de souffle, les frères Kaulitz reprirent leurs places.
Fin du Flash Back


Je laisse échapper un soupire de nostalgie, j'aimerais tellement revenir en arrière. Si j'avais ce pouvoir, je pourrais profiter de ce soir là pour lui avouer, tout lui avouer.


Bill: Hé Tom, tu es là?
Moi: Excuse tu disais?
Bill: Le film est fini, tu veux bien en mettre un autre, s'il te plait Tomi!

Je me redresse et avance vers le lecteur, après avoir préalablement rangé le DVD dans sa boîte, j'en attrape un autre et le mets en route.

Tom revient près de moi et reste concentré sur l'écran, je me demande bien à quoi, il pensait. Peut-être à notre anniversaire. Non, ça c'est moi. Je n'arrive pas à me sortir de la tête notre merveilleux baiser. Ses lèvres étaient si douces, si chaudes et humides à la fois. Les piercings à la lèvre ne produisent aucunes sensations en plus, mais pour moi, ce baiser avait été le meilleur de tout mon existence, et il le restera. Si j'avais le pouvoir de retourner dans le passé, je crois que je profiterais de cette soirée pour lui avouer, tout lui avouer (c'est bizarre, j'ai l'impression d'avoir déjà entendu ça quelque part. MDR). J'essaie tant bien que mal de chasser ce souvenir si beau mais qui me fait tellement de peine. Jamais, oh non, jamais, Tom et moi ne serons ensemble! Premièrement, il n'éprouve pas ce genre de sentiment envers moi, et deuxièmement, l'inceste est interdit dans notre pays. Et moi, qui suis d'un naturel honnête, je ne supporterais pas de mentir à mon entourage. Encore si ce n'était que les fans, ça ne me dérangerais pas, je l'ai déjà fais dans le passé pour leurs bien évidemment. Je ne veux pas donner le mauvais exemple aux autres, je ne veux pas qu'ils fassent les mêmes erreurs que moi. Pourtant, on dit bien que l'erreur est humaine, et que c'est grâce à ça qu'on devient plus fort et qu'on apprend les choses de la vie. C'est une leçon comme une autre, là je m'éloigne du sujet principal. Comment faire pour vivre lorsque notre amour est interdit et non réciproque? On ne vit pas, on survit, on s'invente une image qu'on renvoie aux autres, c'est aussi un peu un mensonge mais à un degré différents, car on se ment aussi à soi même et lorsque le rideau tombe, on entame une descente en enfer. Et pour se sortir du gouffre, c'est une lutte sans merci. Alors on s'accroche à ses souvenirs et à ses rêves. Et je sais que le jour où je serais remonté, je serais plus fort. C'est ça la vie, ça peut paraître cruel, mais c'est pourtant la triste réalité. Il n'y a donc qu'une seule chose à faire: se battre. Surtout ne jamais baisser les bras, pensez aux gens qui vous aiment. Une perle salée coule le long de ma joue gauche, je l'essuie avant que mon double la remarque et je décide de retourner mon attention sur le film.


Nous voilà au deuxième DVD et je prie le ciel que cette soirée ne se termine jamais. Je veux que mon frère reste toujours près de moi, je veux pouvoir sentir son odeur éternellement, sentir chaque jour que dieu fait, sa chaleur. Je l'aime plu que tout au monde, et la seule chose que je trouve à faire pour l'oublier ne serais-ce que quelques instants, c'est couché avec ces filles. Mais qu'est-ce que ça lui fait à lui? Qu'est-ce qu'il ressent lorsqu'il me voit avec ces filles aux bras? Sûrement pas de la jalousie, il a pitié, oui, c'est ça, pitié de toutes ces filles à qui je brise le c½ur. Et je dois avouer que je n'en suis pas fier, je ne suis qu'un beau salop et je déteste de plus en plus l'image que mon miroir me renvoie. Maintenant, vous savez la raison pour laquelle j'ai arrêté mes conneries et puis de toute façon, ça ne servait à rien. Quoi que je fasse, le garçon qui éclaire ma vie reste continuellement dans mes pensées. La seule chose qui arrêterait cette obsession est que je le possède, chose qui n'arrivera jamais. Un sursaut me fait sortir de ma tourmente, je laisse échapper un petit rire, ce qui me vaut un haussement de sourcils de la part de mon petit bout de cul.

Bill: Quoi? Pourquoi tu rigoles?
Moi: T'es vraiment grave.
Bill: Continue le fond de ta pensée.
Moi: Tu aimes les films d'horreur alors que tu en as peur! Ce n'est pas logique!
Bill: Ca ne te fais rien à toi?
Moi: Non, c'est vraiment pour les mômes!
Bill: ah bon, tu crois ça? Enfin si tu le dis.

Mon frère se redresse afin de s'écarter de moi et retourne son attention sur l'écran. Mince, je crois qu'il boude, mais putain, il est carrément sexy comme ça!


Pour les mômes, hein! T'inquiète mon petit Tomi, j'ai bien enregistré. Tu vas voir ce que tu vas voir. Le petit Billou vient de te concocté un plan d'enfer. Yeah! C'est moi le meilleur! Quoi? Y a pas de mal à s'envoyer des fleurs! Lorsque le DVD se termine, je me lève et monte au 1er, Tom n'aura qu'à ranger tout seul. Pendant ce temps, je peaufine mon plan d'attaque. En entendant le bruit des pas si familier de mon double, je retire le pull et m'allonge sous mes draps. Lorsqu'il pousse la porte de notre chambre, il avance vers moi et me regarde dormir. En plus d'être doué en chant, je me débrouille plutôt pas mal en comédie. Il ressort donc en me croyant profondément endormi. Lorsque j'entends l'eau couler, je me lève et prépare les outils qui vont me servir pour exécuter mon plan. J'attrape la télécommande que j'ai configurée, mon portable qui contient tous les sons utiles à mon plan et la commande de la chaîne Hi-fi et celle d'un jouet mécanique. Puis j'ouvre le tiroir de ma commode et j'en extirpe un enregistreur. J'active le mode masqué de mon téléphone et appelle mon double.

Tom: Allô?

J'appuie sur le bouton de lecture de l'enregistreur, et le colle à mon mobile. Un son inquiétant résonne dans toute la pièce (pour vous donnez une idée, c'est le son que fait la revenante dans « The Grudge », si vous n'avez pas vu ce film, je ne peux pas vous aider). Je raccroche et éteint l'appareil. Tom arrive dans la chambre à toute vitesse, celui ci pose son regard sur moi.


Bill dort à poings fermés. J'étais sous la douche lorsque mon portable avait sonné. Je m'étais empressé de sortir de la cabine pour répondre, le numéro était masqué, mais j'avais quand même décroché, et c'est là qu'un bruit inquiétant avait retentit. Pris de panique, j'étais sorti de la salle de bain. Non, mais quel con! C'est sûrement un abruti qui avait voulu faire peur à quelqu'un, une blague téléphonique en gros. Je mets un boxer propre et glisse entre mes draps. Je prends ma télécommande et j'allume la télévision, histoire d'avoir un bruit de fond pour m'endormir; Mes paupières commencent à se fermer lorsque la chaîne change. Je sursaute et regarde autour moi. Bill dort toujours et sa télécommande se trouve sur sa table de nuit. Je m'allonge à nouveau et finis par éteindre l'écran. Tout à coup, i se rallume et le son augmente. D'un bond, je me lève et débranche la prise. La chambre se retrouve alors dans l'obscurité, un frisson ma parcourt l'échine. Putain, ça fout les pétoches quand même. Je déglutis et avance vers mon lit, lorsqu'un bruit de porte qu'on claque me fait sursauter. Mon c½ur bat la chamade, mais qu'est-ce que c'est que ce bordel?

Je me retiens difficilement de rire, si vous voyez la tête de Tom, le pauvre est en entrain de se décomposer. J'en rajoute une couche en actionnant le bruit d'un grincement d'escalier sur mon portable. Je manque d'exploser de rire lorsque mon jumeau court vers son lit et sa cache sous la couverture. Puis je fais retentir le grincement d'une porte. J'éteins ensuite mon portable et guide la main télécommandé vers le lit de mon double. Je la fais grimper dessus, pus marcher sur la couette. D'un mouvement brusque, Tom envoie le jouet à l'autre bout de la pièce. Par chance celui-ci va se perdre dans une pile de vêtements. Tom se lève et cours allumer la lumière. Il cherche son agresseur des yeux et retourne se coucher en laissant la lumière allumée. C'est bientôt l'heure du final.


C'est un cauchemar, dites-moi que ce n'est qu'un affreux cauchemar. Dites moi que je vais me réveiller ! Je suis entrain de devenir fou. Je reste donc immobile plus d'une heure et demie, guettant le moindre bruit. Tout à l'air d'être revenu normal. Alors que je ferme les yeux et commence mon voyage dans les bras de morphée, la radio se met en marche. Je sursaute une nouvelle fois et me dépêche de la débrancher. Je suis terrorisé, mes membres tremblent fortement, puis rassemblant le reste de courage que j'ai, je cours rejoindre Bill dans son lit. Je me glisse sous ses draps et je m'avance afin de me coller contre lui lorsque je sens pleins d'objets près de lui. Je soulève les draps et découvre deux télécommandes, un enregistreur, son portable et la commande d'un jouet radio commandé. Je lève mes yeux vers son visage et croise son regard victorieux. Ses lèvres tremblent, puis soudain, il explose de rire. L'ENFOIRE, il m'a bien eu! Et il en est fier en plus. Manquant d'air, il tousse bruyamment. Attention à toi Billou !

Moi: Bill !

Bill: Oui?
Moi: Cours !

Mon double me regarde droit dans les yeux et ce qu'il y voit est loin de le rassurer. Il se lève à toute vitesse et s'enfuit comme un malade. Je suis derrière lui, un sourire sadique accroché aux lèvres. Au bout de quelques petites minutes qui m'ont semblé être une éternité, j'arrive à l'attraper par l'élastique de son boxer ; celui-ci s'étire un peu ce qui me laisse entrevoir le magnifique cul plat de mon jumeau. Moi qui aime les formes, ce spectacle me rend tout chose.

Bill: * rouge * S'il te plait Tomi, lâche moi !
Moi: Non, tu vas t'enfuir et je ne veux pas passer ma nuit à te courir après.
Bill: Non, je ne m'enfuirais pas.
Moi: Promis ?
Bill: Promis !

Je le lâche doucement et je vois qu'il tient parole, il ne bouge pas d'un pouce et attend sa sentence avec beaucoup d'appréhension. J'approche de lui d'un pas félin, par réflexe, il recule mais se retrouve très rapidement coller contre l'un des murs. Ma proie se trouve donc prise au piège.


Je suis coincé et pas moyen de me sortir du pétrin dans lequel je me suis fourré. Tom avance un peu plus vers moi, nos corps se retrouvent trop près, beaucoup trop près. Le feu me monte aux joues, j'ai l'impression de bouillir. Mon dieu, aidez-moi. Faites que je ne suis saute pas dessus. J'en peux plus, ses lèvres, ses si douces lèvres m'appellent. Pourtant, il ne faut pas céder à la tentation. Je ferme donc les yeux et j'attends, c'est tout ce que je peux faire. Tout à coup, mes pupilles s'écarquillent, et le spectacle qui s'offre à moi me laisse sans voix. Tomi vient de poser ses lèvres contre les miennes. Est-ce que je rêve ? Pourtant, ça à l'air si réel. Quelque chose d'humide et brûlant à la fois caresse ma chair rosée. J'entrouvre la bouche et sens la langue de mon double rejoindre la mienne. Ces sensations ont l'air tellement vrai, mais je dois rêver, car jamais mon frère n'éprouverait ce genre de sentiment pour moi. Alors je ferme les yeux et décide de profiter de chaque seconde de ce magnifique rêve. Nos muscles entament une danse lente et sensuel, je ressens tout l'amour qu'il me porte à cet instant, quelques larmes roulent le long de mes joues, jusqu'à nos lèvres unies. Notre baiser prend un goût légèrement salé, je souhaite que ce rêve ne se finisse jamais. Malheureusement, mon v½u ne s'exauce pas car Tomi finit par se séparer de moi. J'ouvre une nouvelle fois les yeux et attends ma sentence en repensant à ce si doux rêve. Mon regard se noie dans celui de mon double. Tom me lance des regards inquiets.

Tom: * en me prenant dans ses bras * Oh, non Billou ! Ne pleure pas ! Je suis désolé, mais j'en avais tellement envie ! Pardonne-moi ! Je ne recommencerais plus !

Mon c½ur rate un battement avant d'entamer une course folle. Est-ce que j'ai bien entendu ? Tom avait envie de m'embrasser, moi, son frère jumeau ? Et il n'avait plus l'intention de recommencer ! Pourquoi ?

Moi: Pour... quoi ?
Tom: Euh... enfin... je... comment dire ? Depuis la fête qu'on a organisé pour notre anniversaire, j'ai... je me suis rendu compte que... enfin... tu... m'attirais beaucoup. Et quand... on s'est... enfin... embrasser... j'ai trouvé cet instant... euh... magique.

J'ai l'impression que je vais exploser, Tom m'aime enfin je lui plais. Mais est-ce que c'est du sérieux pour lui ? Il faut que je sache.

Oh, non ! Vite un trou de souris, putain, c'est bien la première fois que j'ai aussi peu confiance en moi. Bill, je t'en prie, dis quelques chose.

Bill: Tu es... sérieux ?

Au secours, qu'est-ce que je lui dis ? Je lui raconte que c'est une blague ? Non, je ne peux pas, je ne peux plus lui mentir. Tout ce que j'espère, c'est que je ne vais pas te perdre.


Moi: Oui.
Bill: Tu ne joues pas avec moi ? Tu ne vas pas m'utiliser et me jeter dès que tu en auras marre de moi ?
Moi: HEIN ? NON, MAIS CA VA PAS !
Bill : Tu ne ressens que de l'attirance où il y a plus que ça ?

Oh non ! Pas cette question, oh mein gott, j'ai honte ! Pas parce que j'aime mon frère, mais parce que c'est la première fois que je vais dire ces trois mots que je n'avais jusqu'à aujourd'hui encore jamais prononcé.

Moi: Il n'y a pas que de l'attirance.
Bill : Alors qu'est-ce qu'il y a d'autre ?

Non, Bill, je t'en prie, ne me force pas à le dire.

Je t'en supplie Tomi, dis-le ! J'ai besoin de l'entendre pour être sur que ce n'est pas un rêve. Tom ose lever la tête et son regard croise le mien. Ses yeux reflètent sa stupéfaction et il faut dire que je suis aussi surpris que lui. C'est bien la première fois que je suis aussi sur de moi. Allez mon Tomichou, un peu de courage.


Tom: Je... je... je t'aime Billou.

Mon c½ur frôle la crise cardiaque, j'ai envie de sauter partout. Je suis tellement heureux, Tom m'aime et j'aime Tom. C'est le plus beau jour de ma vie. J'ai l'impression d'être un gamin devant un sapin, le jour de Noël. Lorsque je reviens à la réalité, je vois le regard de Tom posé sur mon visage. Il attend sa réponse. Je sais ce que je dois lui dire mais les mots ne viennent pas. Alors je lui saute au cou et scelle nos lèvres pour un baiser passionné. Tom me colle un peu plus contre le mur, nos langues s'enroulent inlassablement. Qu'est-ce je peux aimer ça !


Qu'est-ce que c'est bon, ça fait énormément de bien. Pourtant, il faut que je me calme. Bill m'aime et je l'aime, mais il ne faut surtout pas précipiter les choses. Alors que je me dis ça, je soulève mon double et le porte jusqu'à notre chambre. J'ouvre la porte d'un coup d'épaule et l'allonge sur le lit le plus proche, c'est-à-dire, le sien. Il faut vraiment que je me calme, je ne veux pas effrayer mon petit frère qui n'a encore jamais eu de relation sexuelle. Une douche froide me ferait le plus grand bien. Je romps le contact avec Bill et commence à me diriger vers notre salle de bain. Quand je sens quelque chose me retenir, Bill me tient par le bras. Je noie mon regard dans le sien pour savoir ce qu'il veut, pour toute réponse, il me tire vers lui et uni à nouveau nos lèvres. Il s'allonge et me place sur lui. Nos muscles vont systématiquement l'un vers l'autre. Au bout d'un petit moment, Bill casse notre étreinte buccale et monte embrasser ma joue droite, mon nez, mon front et mon menton, avant de s'attaquer à ma nuque. Il alterne baisers brûlants et coups de langues sensuels, puis il finit par suçoter ma peau légèrement hâlé. Mes mains glissent le long de son torse et trouvent refuge sur les fesses de mon double. Je le sens frissonner sous mes caresses et il tremble doucement. Je sens qu'il a peur, il faut que je le rassure, mais comment faire quand on a autant la frousse que son partenaire ?

Moi: Ne t'inquiète pas mon ange. Je m'arrêterais dès que tu me le demanderas.
Bill: Tomi, j'ai envie de faire l'amour avec toi mais je ne veux pas... enfin tu comprends ?
Moi: Oui Billou, je n'irais pas jusque là aujourd'hui.
Bill: Merci.

Nous nous embrassons encore une fois, et nous laissons libre cours à notre désir.

Les mains expertes de Tom parcourent chaque centimètre de mon épiderme, puis c'est autour de ses douces lèvres chaudes, je frémis sous ces délicieuses attentions. Mon double me murmure de me laisser aller. Etant donné que nos parents ne sont toujours pas rentrés, on peut faire autant de bruit qu'on le souhaite. Encore heureux car ça m'aurais frustré de devoir me retenir de gémir. La langue de mon double passe sur mon nombril avant d'arrêter sa course à l'élastique de mon boxer. Il lève les yeux vers moi et attend mon accord, je lui souris et il finit par faire glisser le tissu le long de mes cuisses, puis de mes fines jambes. Mon jumeau jette mon sous vêtement à travers la pièce et fait marche arrière en déposant de furtifs baisers sur mes jambes. Lorsqu'il arrive à la hauteur de me virilité, il souffle délicatement dessus. Un délicieux frisson me traverse de la tête aux pieds. Son petit muscle humide titille le bout de me fierté, puis il effectue quelques allers et venus. Mon double finit par prendre son nouveau jouet à pleine bouche. Il commence ses va et vient en s'aidant de sa main droite. Plus mon amour accélère, plus les sensations m'envahissent. Je ne serais comment vous décrire ça, je me sens tout simplement bien. Mes gémissements résonnent dans toute la pièce, je commence à prendre mon envol lorsque mon Tomi me coupe dans mon élan. Il remonte vers mon visage et m'embrasse pour la première fois depuis plus d'un quart d'heure. La sueur perle sur son front et je suppose que je dois être dans le même état. Tout à coup, une pulsion s'empare de moi. Je me mets dons à califourchon sur mon jumeau. Une boule se forme dans ma gorge, et si je n'y arrivais pas. Pourtant, on ne peut pas vivre toujours dans la peur. Bon, je me lance !

Je viens de fermer les yeux afin de récupérer quelques secondes mais surtout afin de réfléchir à la suite des événements. Bah oui quoi ! C'est la première fois que je fais ça avec un homme. Lorsque je sens un poids se poser sur moi. J'ouvre les paupières et on regard tombe sur le corps magnifique de mon double. Celui-ci reste immobile quelques instants se demandant ce qu'il doit faire, puis il finit par sceller nos lèvres dans un baiser langoureux. Ensuite, il fait glisser sa langue percée le long de mon torse, suivit de près par ses doigts manucurés. Je me mords doucement la lèvre afin d'étouffer mon premier gémissement de la soirée. Pourtant un cri rauque réussit à passer la barrière de ma bouche lorsque mon ange fait entrer l'une de ses mains dans mon boxer. Bill griffe tendrement ma fierté gonflée de haut en bas puis dans le sens inverse. Enfin il la prend en main et effectue de lents va et viens. Mes gémissements deviennent de plus en plus fréquents et de plus de plus en fort. Je suis à deux doigts de me délivrer lorsque mon double se stoppe. Je pousse un grognement de mécontentement, mon c½ur me sourit et monte m'embrasser afin d'effacer ma mine boudeuse. Il faut avouer que je suis prêt à tout pour lui pardonner. Nous sommes tous les deux dans un état d'excitation intense. Malheureusement, je ne sais toujours pas comment faire. Bill commence à frotter sa virilité contre la mienne. Il scelle nos lèvres une nouvelle fois et continue son action. Nos peaux se frôlent, nos respirations s'accélèrent, nos rythmes cardiaques font penser à des chevaux au galop. Mes yeux se ferment afin de ressentir chaque sensation. Je commence mon envol, je survole l'Allemagne, l'Europe, la Terre. Il ne me reste plus que quelques mètres. Mon Billou et moi-même nous libérons dans un seul et même cri profond. Nous venons de toucher les étoiles. Mon ange s'effondre à mes côtés, nous essayons de reprendre notre souffle. Je suis épuisé mais tellement heureux. C'est le plus beau jour de ma vie. Lorsque je sors de mes pensées, mon regard tombe sur le beau visage de Bill, à moitié relevé, celui-ci me fixe avec un immense sourire. Quelques mèches de ses cheveux bruns collés sur son front. Je les lui retire délicatement et répond à son sourire.

Moi: Je t'aime.
Bill: Moi aussi je t'aime mon calamar adoré.
Moi: HEIN !


Mon double se met à rire, non mais c'est pas possible, pourquoi faut-il qu'il m'appelle comme ça après un moment pareil. Il vient de briser la magie.

Bill: Oh allez mon amour. Je plaisante.

Moi: Ah ! Là je préfère.

Nous partons d'un seul et même rire, je me sens tellement bien, j'aimerais que ce moment ne s'arrête jamais. Tout à coup, pleins d'affreux doutes s'emparent de moi. Comment va réagir notre entourage ? Je ne sais plus quoi faire. J'ai peur ! Bill doit le sentir car il me prend dans ses bras et me berce tendrement. Mes paupières s'alourdissent, mais avant de sombrer dans un pays peuplé de doux rêve, j'entends la magnifique voix de mon jumeau.


Bill: Led' die Sekunde.

Fin

Voilà c'est la fin du one shot mais ne vous inquiétez pas, il y en aura d'autres. En attendant mettez de com's please. bye et à la prochaine.

# Posté le mardi 30 octobre 2007 06:48

Modifié le jeudi 21 février 2008 13:17

Chapitre 13

                                                         Chapitre 13
Salut à toutes les miss, je suis désolée pour le retard alors que ç fait un moment que j'ai 23 com's d'ailleurs je vous en remercie, je poste enfin le chapitre 13, j'esre que ça ne sera pas un porte malheur. Si j'ai mis du temps pour poster, c'est tout simplement parce que je fait un stage en pital à Paris, j'ai presque 1 heure 15 de trajet à faire en plus, il y a eu les gves c'est pour ça et puis jcris d'autres fics que je pulie sur un site, c'est pour ça aussi. Enfin rassurez-vous voi la suite. Bonne lecture.


Rappel:
Narration
* les pensées *
(action personnage)
Point vue de Bill
Point vue de Tom
Point vue de Gustav
Point vue de Georg
//conscience//

Annonce

On vient de rentrer dans le restaurant, Bill et Tom sont toujours aussi rouges que des tomates, à cause des paroles de leurs petites soeurs que je trouve mignonnes au passage. * // Mais ils n'en ont rien à faire de ce que tu pense des petites soeurs, les lectrices sont là pour lire si Bill et Tom vont se culbuter // (choqué) O_O // Hé merde, il faut ré-initialiser le système nerveux // *. On s'installe à une table pour 14 personnes, un jeune serveur nous passe nos menus. On regarde tous attentivement la carte avant de dire notre choix. Une fois nos plats commandés, on se remet à parler, nos parents s'entendent bien, je suis heureux. On leur a expliqué l'idée du directeur d'Universal, et ils (les parents) avaient l'air d'aimer l'idée. Les petites soeurs de Bill et Tom ont l'air de bien s'entendre, et des fois de temps en temps, elles observent leurs grands frères. Puis elles soupirent.

Tom: Qu'est-ce qu'il y a ma puce?
Elise: T'es pas drôle grand frère.
Tom: Pourquoi?
Jessica: Elle a raison, vous êtes pas drôle.
Bill: Mais pourquoi?
Elise et Jessica: Parce que vous ne vous embrassez pas comme dans les films.
Maman de Bill: Jessica, arrête d'embêter ton frère et son ami.
Maman de Tom: Pareil pour toi Elise.
Elise et Jessica: Pff! Vous êtes pas drôle (boude).
Moi(Gustav): Allez les filles, ne désespérée pas.
Elise et Jessica: Oui, tu as raison nounours.

* Tiens bizarre il me dit quelque chose ce surnom // C'est normal, c'est Bill qui t'appelle comme ça // Ah! Oui c'est vrai, que je suis bête // Ca tu l'as dit bouffie // *. Nos plats arrivent enfin et nous pouvons manger tranquillement.


Nous sommes enfin au dessert, Elise et Jessica n'ont pas arrêté leurs jeux. Bill et Tom sont partis aux toilettes, car sans faire exprès Elise et Jessica ont reversé leurs glaces sur eux, en plus sur la partie sensible. Le premier qui a eu la glace sur la partie sensible, c'est Tom donc Bill pour s'excuser de la bêtise de sa petite soeur a voulu aider en essuyant la glace, puis après ce fut au tour de Bill et Tom fit la même chose que le brun, il a nettoyé les bêtises d'Elise. Maintenant ces idiots se sont chauffés mutuellement. Je rigole rien qu'en revoyant leurs têtes aussi rouges l'une que l'autre. Je relève la tête et vois que notre chanteur et guitariste reviennent à table. Elise et Jessica leur sourient victorieusement, ils s'assoient à leurs places et on reprend notre dessert. Une fois le repas terminé, on sort tous du restaurant pour aller se balader dans la ville avec nos familles. Chacun de notre côté, on se donne rendez-vous à l'hôtel. C'est ainsi qu'on se retrouve seul avec les membres de notre famille. Je discute, rigole, passe de bons moment avec eux, faut dire qu'ils m'ont manqué mais si ils ne sont plus ensemble, ils restent comme même amis, remarque tant mieux pour moi. Au bout d'une heure de bavardages, on décide de rentrer à l'hôtel, une fois à l'intérieur, j'aperçois Bill, Tom et Gustav, je me dirige vers eux et une personne de l'hôtel nous indique une salle, pour qu'on puisse s'installer avec nos familles. On entre et on rediscute encore, jusqu'à ce que Bill prenne la parole.

Bill: Tom, Gustav et Georg, il faut que je vous avoue quelque chose?
Tom, Gustav et Moi (Georg): Quoi?
Bill: Je suis homosexuel.
Tom, Gustav et Moi (Georg): Ah! C'est tout.
Bill: Oui. Je ne vous dégoûte pas.
Tom, Gustav et Moi (Georg): Mais non petit Billou, on t'aime comme tu es!
Bill: (les larmes aux yeux) Merci les amis.
Tom, Gustav et Moi (Georg): De rien.
Tom: Moi aussi, il faut que je vous dise quelques chose, en faite je suis Bisexuel et pas hétéro.
Bill, Gustav et Moi (Georg): Ok (sourit).

Soudain la porte s'ouvre violemment, un jeune homme affolé se dirige vers David, il lui dit un truc à l'oreille et repart aussitôt. David tourne sa tête vers nous, il sourit.

David: J'ai les résultats, les gagnants sont...


Voilà c'est fini pour chapitre, j'espère qu'il vous a plu, alors d'après vous qui sont les gagnants les filles? Si vous voulez la réponse, il faudra mettre environ 20 com's. Alors bye et au prochain chapitre.

# Posté le samedi 17 novembre 2007 10:19

Modifié le jeudi 21 février 2008 12:51