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Narration
Tom
Bill
Georg
Simone
Andréas
Pouf 1
Pouf 2
Le changement d'un bad boy
Je suis enfin entré, tous les regards étaient posés sur moi, normal je suis le mec avec le meilleur style au monde (maintenant vous savez de quel point de vue, je me place. Pendant tout le récit, ce sera celui de Tom). Je me dirige donc vers le bar et je commande un « Red Bull ». Je bois une gorgée puis je tourne mon attention vers la piste de danse, mes yeux scrutent chaque jeune fille présente en boîte, elles sont pas terrible, trop petite ou trop grande, trop ronde ou pas assez, rien de bien intéressant pour le moment. Je reprends une gorgée de « Red Bull » lorsque mon regard se pose sur une belle brune, celle ci se déhanche sur la piste, sa chevelure est parsemée de mèches blondes, son corps est mit en valeur grâce à un jean taille basse moulant, elle porte une chemise blanche entre ouverte sur le bas, dévoilant un tatouage an forme d'étoile sur l'aine. Côté poitrine, ça laissé à désirer, je dirais même qu'elle était plate comme une limande, la belle créature se retourna en rigolant, ses beaux yeux noisettes étaient cernés d'eye-liner noir, ce qui donnait un petit plus à son regard, elle possédait également un piercing à l'arcade droite. Je continuais mon observation lorsque je sentis qu'on m'espionnait, un courant électrique me parcourut l'échine lorsque mon regard croisa celui de la belle brune, elle me sourit et se retourna à nouveau vers le Dj. Son sourire m'avait procuré un étrange frisson, j'avais enfin trouvé ma proie. Je reposa ma bière sur le comptoir du bar, et je me faufile jusqu'à la belle brune. Celle ci avait les yeux fermés et se déhanchait sur le dernier tube à la mode. Mes mains se posèrent sur son bassin, elle ouvrit les yeux et me sourit timidement. Je me colle un peu plus contre elle et lui chuchote un rapide « Salut » à l'oreille. Un nouveau sourire de sa part, et elle se retourne collant ses fesses à mon intimité, nous dansons ainsi durant une bonne vingtaine de minutes, aucun d'entre nous ne brisa le silence en paroles inutiles, enfin j'aimerais quand même connaître son nom. Mais pour le moment la seule chose qui compte, c'est la chaleur de son corps contre le mien, elle descendait et remontait en rythme avec la musique, ce qui éveilla un peu plus une certaine partie de mon anatomie. La dernière note retentit et je tira la belle hors de la piste de danse, direction le bar, après avoir commandé deux bières, nous nous installons à une table.
« Alors miss, c'est quoi ton nom? »
Elle m'offrit un de ses beaux sourire dont elle avait le secret et reposa son verre.
« Ludivine, et toi? »
« Moi, c'est Tom. »
« Enchanté de faire ta connaissance Tom. »
« Moi de même charmante Lulu. Je peux t'appeler comme ça? »
« Bien sur. »
« Dis donc, où tu as appris à bouger comme ça? »
« Je ne sais pas trop, je me laisse juste guider par la musique, en parlant de ça, si on y retournait. »
Elle se leva et me tendit la main, j'entremêle ses doigts aux miens et nous retournons sur la piste de danse, où nous nous déchaînons une bonne heure avant qu'une voix attire notre attention.
« Macky, on y va! »
Elle me regarde et me sourit, j'adore ses sourires, ils sont si doux et emplit de tendresse, elle dépose un léger baiser sur mes lèvres puis elle me dit:
« Désolé, je dois y aller. Merci pour cette danse. J'ai passé une agréable soirée. »
Elle se retourna et commença à se frayer un chemin vers la sortie. J'attrapa son poignet et la fit se retourner.
« Attends, quand est-ce que l'on va se revoir »
« Aller Macky, grouille ou on va se faire engueuler. »
Elle se colle contre moi, je sens son souffle chaud sur ma joue, elle approche ses lèvres de mon oreille et chuchote:
« Rendez-vous demain, ici même à 22heures. »
« Ok! À demain beauté. »
Un dernier sourire et elle disparaît, il était temps pour moi de rentrer, je m'enfile donc une dernière bière et je franchis la porte de la boîte. Une fois de retour à la maison, je monte dans ma chambre et je me met en boxer, un coup fut donné à ma porte, c'était sûrement ma mère qui venait prendre des nouvelles.
« Entre. »
Tiens, qu'est-ce que je disais. Ma mère vint s'asseoir sur mon lit, elle portait une nuisette en satin rose et ses longs cheveux blonds flottaient sur ses épaules. Je crois que c'était la seule femme que je respectais.
« Alors mon chéri, ça c'est bien passé? »
Je repensais à cette soirée, à la charmante Lulu avec ses yeux de braise et son sourire d'ange, on pouvait dire que la soirée, c'était merveilleusement bien passé.
« Oui, super bien même. Au faite, je peux y retourner demain? »
« Je sais pas Tomi. »
Oh non! Elle ne pouvait pas me faire ce coup là, j'avais promis à Ludivine que je serais dispo. Bon, employons les grands moyens.
« Aller, s'il te plait ma petite maman. »
« Bon ok, mais pas de bêtises. »
« T'inquiètes, tu me connais. »
« C'est bien pour ça que je dis ça. »
Son rire cristallin transperça le silence de la pièce, bientôt rejoint par le mien. Elle se releva, déposa un tendre baiser sur mon front et commença à sortir.
« Maman? »
« Oui? »
« Je t'aime. »
Elle me sourit en me lançant un « Moi aussi » puis elle referma la porte. Ma mère était et sera, la seule femme à qui je dirais que je l'aime. Mes yeux se fermèrent et l'image de Ludivine apparut, vivement demain.
Un bruit strident me perça les tympans, j'attrape mon réveil et le jette à travers la pièce. Tel un zombie, je me lève et marche vers la salle de bain, je me glisse sous la douche et allume le jet. L'eau qui coule sur mon corps me fait le plus grand bien, mais elle ne me réveille pas, je coupe l'eau chaude et pousse un cri, là je suis réveillé. J'enfile un boxer propre, ainsi qu'un baggy et un t-shirt XXL. Je m'approche du miroir et applique une crème sur mon visage. J'attache mes dreads, je mets un bandeau et une casquette. Le reflet qui m'ait renvoyé me plait émnormément, alors je prends un regard charmeur, suivit d'un sourire en coin puis je dis:
« Tu sais que t'es beau toi! »
Finalement, je sors de la salle de bain et je descends au rez de chaussée afin d'y prendre mon petit déjeuner. Ma mère est déjà là, sa tasse de café à la main, elle lève les yeux à mon entrée et me sourit.
« Bonjour mon ange. »
« Bonjour mamounette. »
Je dépose un petit bisou sur son front avant de me servir une tasse de café et de me tartiner du pain grillé. Elle est absorbée par la lecture de son journal, puis elle le repose avant de me regarder.
« Quoi? »
« Tu ne rentreras pas trop tard ce soir, je te fais confiance. »
« T'es pas là? »
« Non. »
« Haha! Rendez-vous galant? »
« Non, on a rajouté un vol à mon planning. »
« Ah ok! Je rentrerai pas tard promis. »
Elle se lève et monte les escaliers, deux minutes plus tard, j'entends l'eau coulé. Lorsque j'eus fini de manger, je déposa mon bol dans le lave vaisselle et je grimpa les marches par quatre, ma mère venait de sortir de la douche, je frappe et entre dans le salle d'eau. Je me brosse les dents, puis je fonce dans ma chambre prendre mon sac. Après un dernier baiser, je files dehors, direction le lycée. La sonnerie n'a pas encore retentit lorsque j'arrive, je vois mes potes assis sur un banc et j'avance pour les rejoindre.
« Hey tiens! Ça ne serais pas bite ambulante? »
« Hey! Andréas, mon pote! »
« Alors, hier soir? »
« Ca c'est plutôt bien passé. »
« Tu l'as pécho? »
« Non, mais je la revois ce soir. Vous pouvez venir? »
« Désolé mec, mais j'dois aider mon vieux. »
Aucun de mes potes étaient dispo, tant pis, Ludivine devra me consoler. Le reste de la journée passa à une vitesse de folie, je franchissais la portail du lycée et m'apprêtais à rentrer chez moi afin de me préparer lorsqu'une personne m'interpella. Je me retourna et la vit, cette fille dont je ne souvenais plus de son nom, pourtant j'avais couché avec elle, il n'y avait pas si longtemps que ça.
« Qu'est-ce que tu me veux? »
« Voilà, pour avant hier, je voulais te dire que je...que je. »
« Vas-y accouche, j'ai pas toute la nuit. »
« Je... je t'aime. »
Et une déclaration de plus, mais à quoi, elles s'attendent. C'est pas parce qu'on couche avec elle, qu'on va se marier et avoir des enfants.
« Ecoute, on a passé un super moment mais rien de plus. »
« Mais... je... »
« Je dois y aller, salut. »
Je repris donc ma route, je n'avais pas que ça à faire, j'avais rendez-vous avec Lulu, il fallait que je prenne ma douche et que je choisisse mes vêtements.
J'étais accoudé au bar, ma montre indiquait 22h10, et toujours aucun signe de Ludivine, je commençais à me demander si elle ne m'avait pas posé de lapin lorsque je le vis entrer, elle jeta un rapide coup d'oeil et s'avança vers moi.
« Désolée pour le retard. »
« J'ai cru qu tu m'avais posé un lapin, mais maintenant que tu es là,,ça va mieux. »
Elle était encore plus belle que la veille, son jean taille basse noir et moulant mettait en valeur sa taille fine tandis que son Tee-shirt noir rayé blanc la moulait à la perfection. Sa coiffure lui donnait un petit coté sauvage, et son regard était encore accentué par son maquillage. Elle me prit par la main et m'emmena vers la piste de danse, le nouveau tube de Cascada résonnait dans la pièce, Ludivine se colla contre moi et se trémoussa en rythme avec la musique, tous les regards étaient braquées sur nous., je me serra un peu plus contre elle afin de montrer qu'elle était déjà prise. Lulu se retourna et emprisonna mes lèvres avec les siennes, sa langue caressa l'entrée de ma bouche, je l'entre ouvris et frissonna lorsque je sentis son muscle jouer avec le mien, un point froid me procurait de délicieux frissons. Elle mit fin au baiser et s'extirpa de la foule. Je la suivis et m'installa à côté d'elle à une table.
« C'est très sexe ton piercing. »
« Ah! Merci. »
Elle était trop mimi, ses joues avaient pris un peu de couleur et ses yeux étaient posées sur ses mains.
« Et... et tu as...aimé? »
« Cétait trop bon. »
Elle rougit un peu plus et se leva en direction du bar, elle réapparu avec deux « Red Bull » et en une devant moi.
« Merci. »
« Mais de rien. Si on discutait un peu plus? »
« Bien sur, qu'est-ce que tu veux savoir? »
« Tu as quel âge? »
« 17 ans et toi. »
« 17 ans aussi. Qu'est-ce que tu aimes dans la vie? »
« J'aime faire la fête, dessiner et jouer de la guitare. »
« Ah! Je m'en serais douté. »
« Comment ça?! »
« Tu as les mains d'un guitariste. Et tu dois sûrement te demander comment je sais ça, alors je vais te répondre avant, j'ai un ami qui joue de la basse. Et tu joue sur quelle guitare? »
« Sur une Gibson, et toi miss, tu joue d'un instrument? »
« Malheureusement non, je n'ai jamais été très patiente. »
Un de ses magnifiques sourire s'étend sur ses lèvres puis elle me tend sa main.
« Si on y retournait, j'ai promis à mon chaperon que je ne rentrerais pas tard, alors autant en profiter. »
Je me lève et pose ma main sur sa hanche avant de l'emmener danser. Nous passons un très bon moment lorsque sonne vingt trois heures, Ludivine se décolle de moi et murmure:
« Il faut que j'y aille. »
Elle se tourne vers la sortie et s'extirpe tant bien que mal de la piste de danse, alors là non, une fois mais pas deux. Je cours et franchit la porte à mon tour, je la vois, ma main se pose sur son épaule et elle se retourne. Ses yeux croisent les miens, et je me noie dans son regard. J'approche mon visage du sien et pose délicatement mes lèvres sur les siennes. Nos langues vont instinctivement l'une vers l'autre, entamant une danse endiablé. Je la pousse dans une ruelle et la bloque contre le mur. Ses mains viennent se placer derrière ma nuque, et elle caressa celle-ci du bout des doigts. Nous finissons par nous séparer haletants.
« Je t'en prie, reste. »
« J'aimerais bien, mais je ne peux pas traîner dans les rues aussi tard. »
« Viens chez moi alors. »
« Je... »
Je lui lance mon regard la plus irrésistible et j'attends sa réponse.
« Bon d'accord. »
Je lui offre mon plus beau sourire et je nous extirpe de le ruelle, main dans la main, nous nous dirigeons vers ma maison. Au bout de 10 minutes, nous y sommes, je retire les clés de ma poche et j'ouvre la porte. Je lui propose à boire, mais elle refuse gentiment, son regard est posé sur une photo de moi lorsque j'avais 5 ans et de ma mère.
« C'est toi et ta mère? »
« Oui. »
« Elle est très belle, et toi tu étais trop chou. »
« Comment ça étais? J'le suis plus. »
« Non, maintenant tu es canon. »
Je souris intérieurement, je m'avance vers elle et la prends dans mes bras, je la soulève sans difficulté et la porte jusqu'à ma chambre, ses lèvres s'étaient attaqués à mon cou, jamais un suçon ne m'avait mis dans cet état. Je la posa délicatement sur mon lit et prends possession de ses lèvres. Elle cassa notre étreinte afin de retirer mon t-shirt, ses doigts habiles firent glisser mon baggy, mais lorsque je voulut la déshabiller, elle repoussa mes mains. Ludivine me fit basculer et se mit à califourchon sur moi, sa main droite entra dans mon boxer effleurant ma virilité déjà bien dressée. Quelque chose de dur me fit rouvrir les yeux, sa bouche se posa sur mes tétons, qu'elle suçota, m'arrachant des plaintes de bien être. Je me redressa à demie et souleva le t-shirt de la belle, mes mains s'attaquèrent à sa ceinture et je commençais à faire glisser son jean. Elle portait un caleçon, bizarre pour une fille, pourtant une bosse attira mon attention; soudain ce fut le tilt, Ludivine était un mec, ses mains avaient retirés mon boxer et elle enfin il s'apprêtait à porter ma fierté à sa bouche. Je ne savais plus quoi faire, d'un côté ma raison disait « Non » mais mon corps était d'un tout autre avis. Sa langue percée titilla la bout de ma verge, puis elle, enfin il la prit à pleine bouche et commença ses allers et venus en s'aidant de sa main droite. Des gémissements rauques s'échappaient de ma bouche, je me sentais venir, il se recula et recueillit ma semence dans sa main. Je le regardais, puis je lui fis glisser son caleçon le long de ses jambes. Il me regarda inquiet et comme pour le rassurer, je lui souris.
« Tom, tournes-toi. »
Je le regarde paniqué, il a du le remarquer car il m'offre un sourire rassurant. Je m'exécute et je le vois étaler ma semence sur son intimité, j'ai peur, il ne va tout de même pas me prendre comme ça et comme pour mettre fin à mes doutes, je le vois porter deux de ses doigts à sa bouche. Il les retire complètement humidifiés et les approche de mon entrée. Instinctivement, mes mains s'accrochent au drap et je ressens une vive douleur, il me détend avec ses mots doux et débute ses va et viens, il finit par introduire son deuxième doigts, j'ai encore un peu mal mais une autre sensation s'empare de moi. L'accès est devenue plus facile, il retire ses doigts très lentement et approche sa fierté près de mon intimité. À peine avait-il entré un centimètre que je me crispa, ses lèvres parsemaient de doux baisers dans mon dos, petit à petit, mes muscles se relâchèrent et il continua son avancé. Puis il fit le chemin inverse avant de retourner au plus profond de mon être, ses mouvements d'abord lents devinrent plus rapides, mon bassin se soulevait en rythme avec le sien, je ne me comprenait plus, moi Tom Kaulitz, je me faisait prendre par un mec et j'aimais ça. J'avais l'impression de m'envoler, jamais je n'avais ressenti autant d'émotions, lorsqu'il se délivra en moi, je poussa un cri de plaisir en choeur avec mon amant. Il se retira et s'effondra à côté de moi, je le regardais, il étais vraiment beau, des mèches étaient collés sur son visage. Il reprenait tant bien que mal sa respiration.
« Au faite, c'est quoi ton nom? »
« Bill. »
Il ferma les yeux et s'endormit rapidement, mes paupières lourdes se fermèrent et je sombra dans un lourd sommeil.
Un rayon de soleil me réveilla, j'ouvris difficilement les yeux et mon regard se posa sur... le vide. Un papier attira mon attention.
Je tenais à te dire que j'avais passé une excellente soirée,
et une nuit magique. Je comprendrait que tu ne veuilles plus m'adresser la parole, alors je te laisse mon numéro, je l'ai entré dans ton portable. En tout cas merci pour tout.
Bill.
Merde, déjà 8h05, pas le temps de prendre une douche. Je me lève et pousse un hurlement, putain de cul de merde. Je m'habille, prends mon sac et fonce au lycée, lorsque j'arrive, la sonnerie vient de retentir. À 10h30, j'envoie un texto à Bill. La fin des cours arrive enfin et je le vois, je m'avance vers lui lorsqu'on m'interpelle.
« Tom, si on allait s'amuser! »
Je croise le regard triste de Bill, si il savait.
« Non. »
« Ah! Et pourquoi? »
« Parce que j'ai changé. »
Je m'avance vers Bill et je lui saute au cou, scellant nos lèvres dans un tendre baiser.
« Bill. »
« Oui? »
« Je t'aime. »
Je l'embrasse à nouveau, tous les regards étaient tournés vers nous, mais je m'en foutais royalement. Il n'y avait que lui et moi. Je l'avais bien dis que ma mère serait la seule femme à qui je dirais « Je t'aime », mais j'étais loin de me douter que je changerais de bord.
« Moi aussi, je t'aime. »
Voilà c'est fini pour ce One-Shot. J'espère que vous avez aimées les filles alors laissez des com's please. Bye et au prochain One-Shot qui sera aussi de ma grande soeur Jessica.
